VARAIGNE, subst. fém.
Ouverture ou conduit par lequel l'eau de mer entre dans un marais salant. Fermer, ouvrir la varaigne. L'eau pénètre dans la vasière par un tuyau primitif en bois la « varaigne » (clapet) formé d'un tronc d'arbre refendu, dont chaque moitié creusée en gouttière est chevillée (Stocker, Sel, 1949, p. 32).Prononc. et Orth.: [vaʀ
ε
ɳ]. Att. ds Ac. dep. 1835. Étymol. et Hist. 1580 varengne « ouverture par laquelle l'eau de la mer entre dans le premier réservoir d'un marais salant » (Palissy, Disc. admir., Sel commun, p. 258 ds Hug.); 1752 varaigne (Trév.). Mot de l'Ouest (Saintonge, Poitou) qui représente peut-être un gaul. *varennia, dér. en -ia de *varenna (varenne*, garenne*). Cf. 1186 warren « barrage de vivier » ou p. ext. « vivier » (doc. ds Du Cange, s.v. warenna) et 1721 garenne à poissons « réservoir garni des fascines, de planches, etc., où l'on attire le poisson pour le pêcher plus facilement » (Nouv. maison rustique t. 1, p. 663).
VARAIGNE, subst. fém.
Ouverture ou conduit par lequel l'eau de mer entre dans un marais salant. Fermer, ouvrir la varaigne. L'eau pénètre dans la vasière par un tuyau primitif en bois la « varaigne » (clapet) formé d'un tronc d'arbre refendu, dont chaque moitié creusée en gouttière est chevillée (Stocker, Sel, 1949, p. 32).Prononc. et Orth.: [vaʀ
ε
ɳ]. Att. ds Ac. dep. 1835. Étymol. et Hist. 1580 varengne « ouverture par laquelle l'eau de la mer entre dans le premier réservoir d'un marais salant » (Palissy, Disc. admir., Sel commun, p. 258 ds Hug.); 1752 varaigne (Trév.). Mot de l'Ouest (Saintonge, Poitou) qui représente peut-être un gaul. *varennia, dér. en -ia de *varenna (varenne*, garenne*). Cf. 1186 warren « barrage de vivier » ou p. ext. « vivier » (doc. ds Du Cange, s.v. warenna) et 1721 garenne à poissons « réservoir garni des fascines, de planches, etc., où l'on attire le poisson pour le pêcher plus facilement » (Nouv. maison rustique t. 1, p. 663).