VANTÉ, -ÉE, part. passé et adj.
I. − Part. passé de vanter*.
II. − Adj., littér. Réputé, connu flatteusement. Ce qu'il y a de remarquable, c'est que, sans que l'auteur se le soit proposé, ce plan accusé de désordre se trouve parfaitement le même que celui de l'Art poëtique [de Boileau], si vanté pour sa régularité (Delille, Homme des champs, 1800, p. XI).
Prononc.: [vɑ
̃nte].
VANTÉ, -ÉE, part. passé et adj.
I. − Part. passé de vanter*.
II. − Adj., littér. Réputé, connu flatteusement. Ce qu'il y a de remarquable, c'est que, sans que l'auteur se le soit proposé, ce plan accusé de désordre se trouve parfaitement le même que celui de l'Art poëtique [de Boileau], si vanté pour sa régularité (Delille, Homme des champs, 1800, p. XI).
Prononc.: [vɑ
̃nte].