VANNES - subst. fém. plur.

VANNES, subst. fém. plur.
Pennes les plus grandes des ailes d'un oiseau; spéc., fauconn., plumes d'essor des oiseaux de proie. (Dict. xixeet xxes.). Synon. vanneau (v. ce mot B).
Prononc.: [van]. Étymol. et Hist. 1732 vanne « plume d'essor des oiseaux de proie » (Nouv. maison rustique t. 2, p. 783). Dér. régr. de vanneaux « plumes d'essor des oiseaux de proie » (1690, Fur.), cf. a. fr. venniaus, vennaus masc. plur. « les douze pennes intermédiaires de l'aile » (fin xiiies., Z. rom. Philol. t. 46, p. 288), dér. de van1* p. compar. de la forme des ailes avec celle d'un van (d'où aussi a. prov. van « plume d'essor », rouerg. ca 1220, Levy Prov.).
VANNES, subst. fém. plur.
Pennes les plus grandes des ailes d'un oiseau; spéc., fauconn., plumes d'essor des oiseaux de proie. (Dict. xixeet xxes.). Synon. vanneau (v. ce mot B).
Prononc.: [van]. Étymol. et Hist. 1732 vanne « plume d'essor des oiseaux de proie » (Nouv. maison rustique t. 2, p. 783). Dér. régr. de vanneaux « plumes d'essor des oiseaux de proie » (1690, Fur.), cf. a. fr. venniaus, vennaus masc. plur. « les douze pennes intermédiaires de l'aile » (fin xiiies., Z. rom. Philol. t. 46, p. 288), dér. de van1* p. compar. de la forme des ailes avec celle d'un van (d'où aussi a. prov. van « plume d'essor », rouerg. ca 1220, Levy Prov.).