TRIBART - subst. masc.

TRIBART, subst. masc.
Région. (Ouest). Entrave, consistant en un gros bâton ou en un collier formé de trois bâtons liés ensemble, que l'on met parfois à certains animaux domestiques pour les empêcher de courir ou de traverser les haies. On obligeait les vaches trop vives à se tenir tranquilles, à ne pas courir, en leur attachant au cou à l'aide d'une chaîne, un « tribard » [sic], pièce de bois qui traînait jusqu'à terre entre leurs pattes de devant (Aguiaine, sept. 1978, p. 71).
Prononc.: [tʀiba:ʀ]. Étymol. et Hist. 1. 1534 tribard « bâton, gourdin » (Rabelais, Gargantua, éd. M. A. Screech, p. 189); spéc. 1752 tribart « bâton que l'on met au cou d'un chien pour ralentir sa course » (Trév.); 2. 1752 tribar « carcan formé de trois bâtons, destiné aux animaux, pour qu'ils ne traversent pas les haies » (ibid.). Mot région. du Centre et de l'Ouest d'orig. obscure.
TRIBART, subst. masc.
Région. (Ouest). Entrave, consistant en un gros bâton ou en un collier formé de trois bâtons liés ensemble, que l'on met parfois à certains animaux domestiques pour les empêcher de courir ou de traverser les haies. On obligeait les vaches trop vives à se tenir tranquilles, à ne pas courir, en leur attachant au cou à l'aide d'une chaîne, un « tribard » [sic], pièce de bois qui traînait jusqu'à terre entre leurs pattes de devant (Aguiaine, sept. 1978, p. 71).
Prononc.: [tʀiba:ʀ]. Étymol. et Hist. 1. 1534 tribard « bâton, gourdin » (Rabelais, Gargantua, éd. M. A. Screech, p. 189); spéc. 1752 tribart « bâton que l'on met au cou d'un chien pour ralentir sa course » (Trév.); 2. 1752 tribar « carcan formé de trois bâtons, destiné aux animaux, pour qu'ils ne traversent pas les haies » (ibid.). Mot région. du Centre et de l'Ouest d'orig. obscure.