TISONNÉ, -ÉE, part. passé et adj.
I. − Part. passé de tisonner*.
II. − Adj. [En parlant d'un cheval] Dont la robe est semée de taches ou de traînées noirâtres. (Dict. xixeet xxes.). [P. méton.] Poil tisonné (Rob. 1985).
− En appos. Un cheval gris tisonné (Ac.).
− Empl. subst. masc. Le tisonné est du tigré étiré, comme produit par les traînées du tison (J. Marcq, Extérieur du cheval, 1951, p. 43).
Prononc. et Orth.: [tizɔne]. Att. ds Ac. 1718, s.v. tisonner (chien tisonné) et dep. 1762 en vedette autonome.
TISONNÉ, -ÉE, part. passé et adj.
I. − Part. passé de tisonner*.
II. − Adj. [En parlant d'un cheval] Dont la robe est semée de taches ou de traînées noirâtres. (Dict. xixeet xxes.). [P. méton.] Poil tisonné (Rob. 1985).
− En appos. Un cheval gris tisonné (Ac.).
− Empl. subst. masc. Le tisonné est du tigré étiré, comme produit par les traînées du tison (J. Marcq, Extérieur du cheval, 1951, p. 43).
Prononc. et Orth.: [tizɔne]. Att. ds Ac. 1718, s.v. tisonner (chien tisonné) et dep. 1762 en vedette autonome.