TIRE4, subst. fém.
Région. (Canada). ,,Produit comestible, proche du miel, obtenu par épaississement de la sève d'érable`` (Clém. Alim. 1978). Tire d'érable. La cuisine avec le gros poêle où il s'était brûlé le doigt un jour en voulant goûter la tire (Ringuet, Le Poids du jour, 1949, p. 31 ds Richesses Québec 1982).Toute la maison gardait de l'érablière comme un lointain murmure. Sur la table reposait un grand baquet de neige; on y jetait du sirop qui durcissait aussitôt et devenait une belle tire odorante et couleur de miel (Roy, Bonheur occas., 1945, p. 210).Prononc. et Orth.: [ti:ʀ]. Homon. et homogr. tire1, 2 et 3. Étymol. et Hist. 1810 « sirop de sucre d'érable très épaissi » (Viger, Néologie canadienne ds B. du Parler fr. du Canada, VIII, 1909-10, p. 340b). Déverbal de tirer*.
TIRE4, subst. fém.
Région. (Canada). ,,Produit comestible, proche du miel, obtenu par épaississement de la sève d'érable`` (Clém. Alim. 1978). Tire d'érable. La cuisine avec le gros poêle où il s'était brûlé le doigt un jour en voulant goûter la tire (Ringuet, Le Poids du jour, 1949, p. 31 ds Richesses Québec 1982).Toute la maison gardait de l'érablière comme un lointain murmure. Sur la table reposait un grand baquet de neige; on y jetait du sirop qui durcissait aussitôt et devenait une belle tire odorante et couleur de miel (Roy, Bonheur occas., 1945, p. 210).Prononc. et Orth.: [ti:ʀ]. Homon. et homogr. tire1, 2 et 3. Étymol. et Hist. 1810 « sirop de sucre d'érable très épaissi » (Viger, Néologie canadienne ds B. du Parler fr. du Canada, VIII, 1909-10, p. 340b). Déverbal de tirer*.