SPIROMÈTRE - subst. masc.

SPIROMÈTRE, subst. masc.
MÉD. Appareil servant à mesurer la capacité respiratoire des poumons. Après s'être assuré que le sujet est à jeun et au repos complet, après avoir calmé éventuellement sa nervosité on le fait respirer dans un spiromètre et l'on mesure la quantité d'oxygène qu'il consomme (Quillet Méd.1965, p. 471).
Prononc.: [spiʀ ɔmεtʀ]. Étymol. et Hist. 1855 (Littré-Robin). Empr. à l'angl.spirometer (1846, Hutchinson in Medico-Chirurg. Trans. XXIX, 146 ds NED) comp. à partir du lat. spirare « respirer ».
DÉR.
Spirométrie, subst. fém.,méd. Mesure des volumes pulmonaires et des débits ventilatoires à l'aide du spiromètre. Après vingt-cinq ans de fond, 50 % des mineurs sont silicosés: « Il suffirait, déclare le Dr Isabelle Caubarrère, d'employer la spirométrie, non seulement pour déterminer le taux de la maladie, mais pour la prévenir (...) » (L'Express, 21 déc. 1970, p. 40, col. 3).− [spiʀ ɔmetʀi]. − 1reattest. 1857 (Journ. de méd. et de chir. pratiques, XXVIII, p. 9 ds Quem, DDL t. 8); de spiromètre, suff. -ie*.
BBG.Quem. DDL t. 8 (et s.v. spirométrie); 14.
SPIROMÈTRE, subst. masc.
MÉD. Appareil servant à mesurer la capacité respiratoire des poumons. Après s'être assuré que le sujet est à jeun et au repos complet, après avoir calmé éventuellement sa nervosité on le fait respirer dans un spiromètre et l'on mesure la quantité d'oxygène qu'il consomme (Quillet Méd.1965, p. 471).
Prononc.: [spiʀ ɔmεtʀ]. Étymol. et Hist. 1855 (Littré-Robin). Empr. à l'angl.spirometer (1846, Hutchinson in Medico-Chirurg. Trans. XXIX, 146 ds NED) comp. à partir du lat. spirare « respirer ».
DÉR.
Spirométrie, subst. fém.,méd. Mesure des volumes pulmonaires et des débits ventilatoires à l'aide du spiromètre. Après vingt-cinq ans de fond, 50 % des mineurs sont silicosés: « Il suffirait, déclare le Dr Isabelle Caubarrère, d'employer la spirométrie, non seulement pour déterminer le taux de la maladie, mais pour la prévenir (...) » (L'Express, 21 déc. 1970, p. 40, col. 3).− [spiʀ ɔmetʀi]. − 1reattest. 1857 (Journ. de méd. et de chir. pratiques, XXVIII, p. 9 ds Quem, DDL t. 8); de spiromètre, suff. -ie*.
BBG.Quem. DDL t. 8 (et s.v. spirométrie); 14.
SPIROMÈTRE, subst. masc.
MÉD. Appareil servant à mesurer la capacité respiratoire des poumons. Après s'être assuré que le sujet est à jeun et au repos complet, après avoir calmé éventuellement sa nervosité on le fait respirer dans un spiromètre et l'on mesure la quantité d'oxygène qu'il consomme (Quillet Méd.1965, p. 471).
Prononc.: [spiʀ ɔmεtʀ]. Étymol. et Hist. 1855 (Littré-Robin). Empr. à l'angl.spirometer (1846, Hutchinson in Medico-Chirurg. Trans. XXIX, 146 ds NED) comp. à partir du lat. spirare « respirer ».
DÉR.
Spirométrie, subst. fém.,méd. Mesure des volumes pulmonaires et des débits ventilatoires à l'aide du spiromètre. Après vingt-cinq ans de fond, 50 % des mineurs sont silicosés: « Il suffirait, déclare le Dr Isabelle Caubarrère, d'employer la spirométrie, non seulement pour déterminer le taux de la maladie, mais pour la prévenir (...) » (L'Express, 21 déc. 1970, p. 40, col. 3).− [spiʀ ɔmetʀi]. − 1reattest. 1857 (Journ. de méd. et de chir. pratiques, XXVIII, p. 9 ds Quem, DDL t. 8); de spiromètre, suff. -ie*.
BBG.Quem. DDL t. 8 (et s.v. spirométrie); 14.
SPIROMÈTRE, subst. masc.
MÉD. Appareil servant à mesurer la capacité respiratoire des poumons. Après s'être assuré que le sujet est à jeun et au repos complet, après avoir calmé éventuellement sa nervosité on le fait respirer dans un spiromètre et l'on mesure la quantité d'oxygène qu'il consomme (Quillet Méd.1965, p. 471).
Prononc.: [spiʀ ɔmεtʀ]. Étymol. et Hist. 1855 (Littré-Robin). Empr. à l'angl.spirometer (1846, Hutchinson in Medico-Chirurg. Trans. XXIX, 146 ds NED) comp. à partir du lat. spirare « respirer ».
DÉR.
Spirométrie, subst. fém.,méd. Mesure des volumes pulmonaires et des débits ventilatoires à l'aide du spiromètre. Après vingt-cinq ans de fond, 50 % des mineurs sont silicosés: « Il suffirait, déclare le Dr Isabelle Caubarrère, d'employer la spirométrie, non seulement pour déterminer le taux de la maladie, mais pour la prévenir (...) » (L'Express, 21 déc. 1970, p. 40, col. 3).− [spiʀ ɔmetʀi]. − 1reattest. 1857 (Journ. de méd. et de chir. pratiques, XXVIII, p. 9 ds Quem, DDL t. 8); de spiromètre, suff. -ie*.
BBG.Quem. DDL t. 8 (et s.v. spirométrie); 14.