SOUÏMANGA, subst. masc.
ORNITH. Petit passereau, au bec long et recourbé, vivant surtout en Afrique tropicale, dont les mâles présentent, en période nuptiale, un plumage éclatant à reflets métalliques. Les Oiseaux de la forêt [africaine] sont nombreux et curieux: (...) Souïmangas, Rapaces (La Gde encyclop., Paris, Larousse, t. 23, 1973, p. 4808).Parmi les espèces dont la langue est très longue on compte les colibris et les soui-mangas (Gde Encyclop. Alpha des Sc. et des Techn., Zool., Paris, Grange Batelière, t. 3, 1975, p. 11, col. 1).Prononc. et Orth.: [suimɑ
̃ga]. On écrit aussi souï-manga (Besch. 1845, Pt Rob., Lar. Lang. fr.) et soui-manga (Gattel 1841, Littré). Prop. Catach-Golf. Orth. Lexicogr. 1971, p. 303: souimanga. Étymol. et Hist. Ca 1769 (Commerson, Mém. pour servir à l'hist. nat. et pol. de la grande île de Madagascar). Mot malg. de même sens.
SOUÏMANGA, subst. masc.
ORNITH. Petit passereau, au bec long et recourbé, vivant surtout en Afrique tropicale, dont les mâles présentent, en période nuptiale, un plumage éclatant à reflets métalliques. Les Oiseaux de la forêt [africaine] sont nombreux et curieux: (...) Souïmangas, Rapaces (La Gde encyclop., Paris, Larousse, t. 23, 1973, p. 4808).Parmi les espèces dont la langue est très longue on compte les colibris et les soui-mangas (Gde Encyclop. Alpha des Sc. et des Techn., Zool., Paris, Grange Batelière, t. 3, 1975, p. 11, col. 1).Prononc. et Orth.: [suimɑ
̃ga]. On écrit aussi souï-manga (Besch. 1845, Pt Rob., Lar. Lang. fr.) et soui-manga (Gattel 1841, Littré). Prop. Catach-Golf. Orth. Lexicogr. 1971, p. 303: souimanga. Étymol. et Hist. Ca 1769 (Commerson, Mém. pour servir à l'hist. nat. et pol. de la grande île de Madagascar). Mot malg. de même sens.