SÉNEÇON, SENEÇON - subst. masc.

SÉNEÇON, SENEÇON, subst. masc.
BOT. Plante adventice annuelle aux fleurs jaunes groupées en capitules, employée autrefois en médecine comme émollient et dont la semence sert à nourrir les oiseaux. Séneçon bicolore, commun, à cinq rayons, à feuilles de lin. Les animaux sont souvent atteints de cirrhoses, dues à l'usage de drèches ou à la consommation de certains végétaux comme le lupin ou le seneçon (Roger dsNouv. Traité Méd.fasc. 61925, p. 52).Il prenait, à désherber, un plaisir dont j'ai pu souvent, de loin, observer les étranges détours. Il commençait, rêveusement, se penchant, de-ci, de-là, arrachant un vague séneçon, un mouron rouge, une moutarde, toutes proies qui ne résistent guère (Duhamel, Terre promise, 1934, p. 117).
Prononc. et Orth.: [sεnsɔ ̃]. Ac. dep. 1762: seneçon; id. ds Littré [sεnsɔ ̃] et Barbeau-Rodhe 1930 [sənsɔ ̃], [sεnsɔ ̃]; Warn. 1968: séneçon, soutenu [senəsɔ ̃], cour. [sεnsɔ ̃] et parfois [sensɔ ̃]; Lar. Lang. fr.: séneçon [sεnsɔ ̃]; Rob. 1985: séneçon ou seneçon [sεnsɔ ̃]. Voir Catach-Golf. Orth. Lexicogr. 1971, pp. 68-69. Étymol. et Hist. xiies. senetion, senechiunz (Gloss. Tours, 330 ds T.-L.); xiiies. seneçon (Livre des simples medecines, éd. P. Dorveaux, p. 63). Empr. au lat.senecio « séneçon », de senex « vieillard », sur le modèle du gr. η ̓ ρ ι γ ε ́ ρ ω ν « vieillard du printemps, séneçon », parce que la plante se couvre de poils blancs au printemps.
SÉNEÇON, SENEÇON, subst. masc.
BOT. Plante adventice annuelle aux fleurs jaunes groupées en capitules, employée autrefois en médecine comme émollient et dont la semence sert à nourrir les oiseaux. Séneçon bicolore, commun, à cinq rayons, à feuilles de lin. Les animaux sont souvent atteints de cirrhoses, dues à l'usage de drèches ou à la consommation de certains végétaux comme le lupin ou le seneçon (Roger dsNouv. Traité Méd.fasc. 61925, p. 52).Il prenait, à désherber, un plaisir dont j'ai pu souvent, de loin, observer les étranges détours. Il commençait, rêveusement, se penchant, de-ci, de-là, arrachant un vague séneçon, un mouron rouge, une moutarde, toutes proies qui ne résistent guère (Duhamel, Terre promise, 1934, p. 117).
Prononc. et Orth.: [sεnsɔ ̃]. Ac. dep. 1762: seneçon; id. ds Littré [sεnsɔ ̃] et Barbeau-Rodhe 1930 [sənsɔ ̃], [sεnsɔ ̃]; Warn. 1968: séneçon, soutenu [senəsɔ ̃], cour. [sεnsɔ ̃] et parfois [sensɔ ̃]; Lar. Lang. fr.: séneçon [sεnsɔ ̃]; Rob. 1985: séneçon ou seneçon [sεnsɔ ̃]. Voir Catach-Golf. Orth. Lexicogr. 1971, pp. 68-69. Étymol. et Hist. xiies. senetion, senechiunz (Gloss. Tours, 330 ds T.-L.); xiiies. seneçon (Livre des simples medecines, éd. P. Dorveaux, p. 63). Empr. au lat.senecio « séneçon », de senex « vieillard », sur le modèle du gr. η ̓ ρ ι γ ε ́ ρ ω ν « vieillard du printemps, séneçon », parce que la plante se couvre de poils blancs au printemps.
SÉNEÇON, SENEÇON, subst. masc.
BOT. Plante adventice annuelle aux fleurs jaunes groupées en capitules, employée autrefois en médecine comme émollient et dont la semence sert à nourrir les oiseaux. Séneçon bicolore, commun, à cinq rayons, à feuilles de lin. Les animaux sont souvent atteints de cirrhoses, dues à l'usage de drèches ou à la consommation de certains végétaux comme le lupin ou le seneçon (Roger dsNouv. Traité Méd.fasc. 61925, p. 52).Il prenait, à désherber, un plaisir dont j'ai pu souvent, de loin, observer les étranges détours. Il commençait, rêveusement, se penchant, de-ci, de-là, arrachant un vague séneçon, un mouron rouge, une moutarde, toutes proies qui ne résistent guère (Duhamel, Terre promise, 1934, p. 117).
Prononc. et Orth.: [sεnsɔ ̃]. Ac. dep. 1762: seneçon; id. ds Littré [sεnsɔ ̃] et Barbeau-Rodhe 1930 [sənsɔ ̃], [sεnsɔ ̃]; Warn. 1968: séneçon, soutenu [senəsɔ ̃], cour. [sεnsɔ ̃] et parfois [sensɔ ̃]; Lar. Lang. fr.: séneçon [sεnsɔ ̃]; Rob. 1985: séneçon ou seneçon [sεnsɔ ̃]. Voir Catach-Golf. Orth. Lexicogr. 1971, pp. 68-69. Étymol. et Hist. xiies. senetion, senechiunz (Gloss. Tours, 330 ds T.-L.); xiiies. seneçon (Livre des simples medecines, éd. P. Dorveaux, p. 63). Empr. au lat.senecio « séneçon », de senex « vieillard », sur le modèle du gr. η ̓ ρ ι γ ε ́ ρ ω ν « vieillard du printemps, séneçon », parce que la plante se couvre de poils blancs au printemps.