RAS1, subst. masc.
MAR. Radeau utilisé pour les travaux sur la coque d'un bateau près de la flottaison. Ras de carénage. Il proposa donc de construire un radeau, ou, en langue maritime, un « ras » assez solide pour porter les passagers et une quantité suffisante de vivres à la côte zélandaise (Verne, Enf. cap. Grant, t. 3, 1868, p. 57).Prononc. et Orth.: [ʀ
ɑ]. Homon. ras3, raz. Att. ds Ac. 1835, 1878; Littré: ras ou rat. Étymol. et Hist. Mil. xviies. rat (Bassomp., III, p. 228 ds La Curne); 1678 (Guillet). Du lat. ratis « radeau, pont volant »; cf. judéo-fr. red « radeau » (fin xies., Raschi, Gl., éd. A. Darmesteter et D. S. Blondheim, t. 1, p. 121) et a. prov. rat (xiiies. ds Levy Prov.), v. aussi radeau.
RAS1, subst. masc.
MAR. Radeau utilisé pour les travaux sur la coque d'un bateau près de la flottaison. Ras de carénage. Il proposa donc de construire un radeau, ou, en langue maritime, un « ras » assez solide pour porter les passagers et une quantité suffisante de vivres à la côte zélandaise (Verne, Enf. cap. Grant, t. 3, 1868, p. 57).Prononc. et Orth.: [ʀ
ɑ]. Homon. ras3, raz. Att. ds Ac. 1835, 1878; Littré: ras ou rat. Étymol. et Hist. Mil. xviies. rat (Bassomp., III, p. 228 ds La Curne); 1678 (Guillet). Du lat. ratis « radeau, pont volant »; cf. judéo-fr. red « radeau » (fin xies., Raschi, Gl., éd. A. Darmesteter et D. S. Blondheim, t. 1, p. 121) et a. prov. rat (xiiies. ds Levy Prov.), v. aussi radeau.