PERCALINE - subst. fém.

PERCALINE, subst. fém.
Toile fine de coton, légère et lustrée. Doublure en percaline. Une jeune fille mince et bien faite, vêtue d'une robe à guimpe de percaline rose à mille raies, se montra bientôt (Balzac, Méd. camp.,1833, p. 121).La verticale des « effilés » et la courbe des ruches avaient cédé la place à l'inflexion d'un corps qui faisait palpiter la soie comme la sirène bat l'onde et donnait à la percaline une expression humaine (Proust, J. filles en fleurs,1918, p. 618).
Prononc. et Orth. : [pε ʀkalin]. Ac. 1835, 1878 : percaline ou perkaline; 1935 : -ca-. Étymol. et Hist. 1823 (Obs. modes, 10 mars, t. 9, pl. 266 : gilet de percaline). Dér. de percale*; suff. -ine (-in*). Bbg. Reboul (J.). Balzac et la « vestignomonie ». R. Hist. littér. Fr. 1950, t. 50, p. 220.
PERCALINE, subst. fém.
Toile fine de coton, légère et lustrée. Doublure en percaline. Une jeune fille mince et bien faite, vêtue d'une robe à guimpe de percaline rose à mille raies, se montra bientôt (Balzac, Méd. camp.,1833, p. 121).La verticale des « effilés » et la courbe des ruches avaient cédé la place à l'inflexion d'un corps qui faisait palpiter la soie comme la sirène bat l'onde et donnait à la percaline une expression humaine (Proust, J. filles en fleurs,1918, p. 618).
Prononc. et Orth. : [pε ʀkalin]. Ac. 1835, 1878 : percaline ou perkaline; 1935 : -ca-. Étymol. et Hist. 1823 (Obs. modes, 10 mars, t. 9, pl. 266 : gilet de percaline). Dér. de percale*; suff. -ine (-in*). Bbg. Reboul (J.). Balzac et la « vestignomonie ». R. Hist. littér. Fr. 1950, t. 50, p. 220.