OPILER - verbe trans.

OPILER, verbe trans.
PATHOL. Synon. vieilli de obstruer (v. ce mot A).Ces viandes opilent la rate (Ac. 1798-1878). Opiler les conduits naturels (Lar. 19e-20e).
P. métaph. Au lieu de m'éclairer, Locke, Condillac et consorts ne font que m'opiler les veines de l'entendement (MercierNéol.1801).
Prononc. et Orth.: [ɔpile], (il) opile [ɔpil]. Ac. 1694-1740: oppiler (graph. étymol.); 1762-1878: -p-. Étymol. et Hist. 1456 oppiller (Antoine de La Sale, Jehan de Saintré, éd. J. Misrahi et Ch. A. Knudson, p.241, 19). Empr. au lat. oppilare «boucher, obstruer»; cf. le m. fr. opiler «s'endormir, perdre tout sentiment sous l'effet d'un breuvage» 1414 (L. de Premierf., Decam., Richel. 129, fo137 vods Gdf.).
OPILER, verbe trans.
PATHOL. Synon. vieilli de obstruer (v. ce mot A).Ces viandes opilent la rate (Ac. 1798-1878). Opiler les conduits naturels (Lar. 19e-20e).
P. métaph. Au lieu de m'éclairer, Locke, Condillac et consorts ne font que m'opiler les veines de l'entendement (MercierNéol.1801).
Prononc. et Orth.: [ɔpile], (il) opile [ɔpil]. Ac. 1694-1740: oppiler (graph. étymol.); 1762-1878: -p-. Étymol. et Hist. 1456 oppiller (Antoine de La Sale, Jehan de Saintré, éd. J. Misrahi et Ch. A. Knudson, p.241, 19). Empr. au lat. oppilare «boucher, obstruer»; cf. le m. fr. opiler «s'endormir, perdre tout sentiment sous l'effet d'un breuvage» 1414 (L. de Premierf., Decam., Richel. 129, fo137 vods Gdf.).