NAVARQUE - subst. masc.

NAVARQUE, subst. masc.
HIST. GR. Commandant d'un vaisseau ou d'une flotte de guerre. Ce ne fut qu'au bout de neuf mois qu'on se décida à envoyer quelques vaisseaux à Syracuse. Mais (...) le navarque qui les commandait, prétextant des vents contraires, s'arrêta en chemin, et la ville finit par succomber (Tharaud, Mille et un jours Islam, II, 1938, p.12).
Prononc.: [navaʀk̥]. Étymol. et Hist. 1610 (Seb. Hardy, Serm. de Théodoret, 95 vods Delb. Notes mss). Empr. au lat. nauarchus, lui-même empr. au gr. ν α υ ́ α ρ χ ο ς (comp. de ν α υ ̃ ς «navire» et α ́ ρ χ ε ι ν «commander») et lu navarchus, d'où le fr. navarque, prob. sous l'infl. des mots de la famille de navis «navire», navigare «naviguer».
NAVARQUE, subst. masc.
HIST. GR. Commandant d'un vaisseau ou d'une flotte de guerre. Ce ne fut qu'au bout de neuf mois qu'on se décida à envoyer quelques vaisseaux à Syracuse. Mais (...) le navarque qui les commandait, prétextant des vents contraires, s'arrêta en chemin, et la ville finit par succomber (Tharaud, Mille et un jours Islam, II, 1938, p.12).
Prononc.: [navaʀk̥]. Étymol. et Hist. 1610 (Seb. Hardy, Serm. de Théodoret, 95 vods Delb. Notes mss). Empr. au lat. nauarchus, lui-même empr. au gr. ν α υ ́ α ρ χ ο ς (comp. de ν α υ ̃ ς «navire» et α ́ ρ χ ε ι ν «commander») et lu navarchus, d'où le fr. navarque, prob. sous l'infl. des mots de la famille de navis «navire», navigare «naviguer».