MYCOLOGUE, subst. masc.
Botaniste spécialisé dans l'étude des champignons. De très grands mycologues comme O. Brefeld et Van Tieghem n'en continuent pas moins, vers la fin du XIXesiècle, à nier la reproduction sexuelle chez les champignons supérieurs (Hist. gén. sc., t.3, vol.1, 1961, p.540).Prononc.: [mikɔlɔg]. Étymol. et Hist. 1840 (Ac. Compl. 1842). Dér. de mycologie* à l'aide de l'élém. -logue*. Cf. les formes mycologiste (1840, ibid.) et mycétologue (1841, Boiste); cf. l'angl. mycologist de même sens dep. 1836 ds NED.
MYCOLOGUE, subst. masc.
Botaniste spécialisé dans l'étude des champignons. De très grands mycologues comme O. Brefeld et Van Tieghem n'en continuent pas moins, vers la fin du XIXesiècle, à nier la reproduction sexuelle chez les champignons supérieurs (Hist. gén. sc., t.3, vol.1, 1961, p.540).Prononc.: [mikɔlɔg]. Étymol. et Hist. 1840 (Ac. Compl. 1842). Dér. de mycologie* à l'aide de l'élém. -logue*. Cf. les formes mycologiste (1840, ibid.) et mycétologue (1841, Boiste); cf. l'angl. mycologist de même sens dep. 1836 ds NED.