MALINE, subst. fém.
MAR. Grande marée au moment de la nouvelle et de la pleine lune. Synon. reverdie (Ds Bonn.-Paris 1859).Prononc. et Orth. : [malin]. Att. ds Ac. dep. 1762. Étymol. et Hist. 1580 « grande marée » (Palissy, Discours admirables. Du sel commun, p. 257 ds Hug.); ,,surtout au pluriel`` dep. Ac. 1835. Empr. au lat. malina « marée, flot montant » prob. d'orig. gaul. (v. Holder t. 2, p. 395), att. pour la 1refois chez M. Empiricus (TLL s.v. 186, 74); le mot vit plus tard dans l'esp. malina et figure déjà chez Isidore de Séville (De ord. creat. 9, 4, ibid., 77).
MALINE, subst. fém.
MAR. Grande marée au moment de la nouvelle et de la pleine lune. Synon. reverdie (Ds Bonn.-Paris 1859).Prononc. et Orth. : [malin]. Att. ds Ac. dep. 1762. Étymol. et Hist. 1580 « grande marée » (Palissy, Discours admirables. Du sel commun, p. 257 ds Hug.); ,,surtout au pluriel`` dep. Ac. 1835. Empr. au lat. malina « marée, flot montant » prob. d'orig. gaul. (v. Holder t. 2, p. 395), att. pour la 1refois chez M. Empiricus (TLL s.v. 186, 74); le mot vit plus tard dans l'esp. malina et figure déjà chez Isidore de Séville (De ord. creat. 9, 4, ibid., 77).