LYCIET, subst. masc.
BOT. Arbrisseau de la famille des Solanacées, épineux et touffu, avec lequel on peut former des haies vives. La chenille dormait peut-être, moulée selon la courbe d'une branche de lyciet (Colette,Mais. Cl., 1922, p. 86).Prononc. et Orth.: [lisjε]. Att. ds Ac. dep. 1878; Lar. 20e-Lar. Lang. fr.: lyciet et lycium; Lar. 19e: lyciet et lycion (forme francisée de lycium). Étymol. et Hist. Av. 1751 bot. lycium des Indes (Hebert de Jager dans les Éphémérides des curieux de la nature, decad. II. an. 3 ds Encyclop. t. 2, s.v. cachou, p. 506b); 1776 lycion (Valm.); 1803 liciet (Boiste); 1823 lyciet (Dict. sc. nat. t. 27, p. 398). Lat. sc. mod. lycium, empr. au lat. lycium, gr. λ
υ
κ
ι
ο
ν «nerprun des teinturiers», au propre «arbrisseau de Lycie, fruit de cet arbre employé en médecine»; en b. lat. lycium Indicum «cachou», v. André Bot.
LYCIET, subst. masc.
BOT. Arbrisseau de la famille des Solanacées, épineux et touffu, avec lequel on peut former des haies vives. La chenille dormait peut-être, moulée selon la courbe d'une branche de lyciet (Colette,Mais. Cl., 1922, p. 86).Prononc. et Orth.: [lisjε]. Att. ds Ac. dep. 1878; Lar. 20e-Lar. Lang. fr.: lyciet et lycium; Lar. 19e: lyciet et lycion (forme francisée de lycium). Étymol. et Hist. Av. 1751 bot. lycium des Indes (Hebert de Jager dans les Éphémérides des curieux de la nature, decad. II. an. 3 ds Encyclop. t. 2, s.v. cachou, p. 506b); 1776 lycion (Valm.); 1803 liciet (Boiste); 1823 lyciet (Dict. sc. nat. t. 27, p. 398). Lat. sc. mod. lycium, empr. au lat. lycium, gr. λ
υ
κ
ι
ο
ν «nerprun des teinturiers», au propre «arbrisseau de Lycie, fruit de cet arbre employé en médecine»; en b. lat. lycium Indicum «cachou», v. André Bot.