LIENTERIE, LIENTÉRIE, subst. fém.
MÉD. Forme de diarrhée où les aliments sont rejetés incomplètement digérés et sans avoir subi d'élaboration sur la membrane muqueuse intestinale. Mon filleul Paul est dans un assez piteux état; le pauvre enfant, attaqué de lientérie, a triste mine, point d'appétit, et fatigue beaucoup sa mère (Amiel, Journal,1866, p. 46).Prononc. et Orth. : [ljɑ
̃t(ə)ʀi] et [liɑ
̃-], [-teʀi]. Ac. 1762-1835 : lienterie; Guérin 1892 : lientérie (comme lientérique); Rob., Lar. Lang. fr. : -te- ou -té-. Étymol. et Hist. 1377 (B. de Gordon, Pratique, V, 13 ds Gdf. Compl.). Empr. au lat. méd.lienteria, gr. λ
ε
ι
ε
ν
τ
ε
ρ
ι
́
α, composé de λ
ε
ι
̃
ο
ς « poli, glissant » et de ε
́
ν
τ
ε
ρ
ο
ν « intestin ».
LIENTERIE, LIENTÉRIE, subst. fém.
MÉD. Forme de diarrhée où les aliments sont rejetés incomplètement digérés et sans avoir subi d'élaboration sur la membrane muqueuse intestinale. Mon filleul Paul est dans un assez piteux état; le pauvre enfant, attaqué de lientérie, a triste mine, point d'appétit, et fatigue beaucoup sa mère (Amiel, Journal,1866, p. 46).Prononc. et Orth. : [ljɑ
̃t(ə)ʀi] et [liɑ
̃-], [-teʀi]. Ac. 1762-1835 : lienterie; Guérin 1892 : lientérie (comme lientérique); Rob., Lar. Lang. fr. : -te- ou -té-. Étymol. et Hist. 1377 (B. de Gordon, Pratique, V, 13 ds Gdf. Compl.). Empr. au lat. méd.lienteria, gr. λ
ε
ι
ε
ν
τ
ε
ρ
ι
́
α, composé de λ
ε
ι
̃
ο
ς « poli, glissant » et de ε
́
ν
τ
ε
ρ
ο
ν « intestin ».