KIBLA - subst. fém.

KIBLA, subst. fém.
RELIG. Point du ciel indiquant la direction de La Mecque, et vers lequel se tournent les musulmans pour prier. La théorie de Mahomet sur Jésus s'écarte à peine de celle d'Elkasaï. L'idée de la kibla, ou direction pour la prière, vient peut-être des sectaires trans-jordaniques (Renan, Évangiles,1877, p. 460).
Prononc. et Orth. : [kibla], [ke-]. En arabe, timbre intermédiaire, voire hésitant, entre [i] et [e]. Graph. corresp. à kibla, kébla, avec h final : kiblah, kéblah (Ac. Compl. 1842). Littré, Guérin 1892 kiblat [-blat], où le t répond au h des graph. précédentes. ,,On écrit aussi kiblet`` (Littré). Étymol. et Hist. 1612 Al-kible (Vigenère, trad. de l'Hist. de la décadence de l'empire grec, Illust., p. 444); 1670 Kiblah (Briot, Hist. de l'empire ottoman, p. 197). Empr. à l'ar.qibla « point vers lequel se tournent les musulmans en faisant leur prière, et qui indique la position géographique de la Ka ba à La Mecque »; mot également passé en turc kιble.
KIBLA, subst. fém.
RELIG. Point du ciel indiquant la direction de La Mecque, et vers lequel se tournent les musulmans pour prier. La théorie de Mahomet sur Jésus s'écarte à peine de celle d'Elkasaï. L'idée de la kibla, ou direction pour la prière, vient peut-être des sectaires trans-jordaniques (Renan, Évangiles,1877, p. 460).
Prononc. et Orth. : [kibla], [ke-]. En arabe, timbre intermédiaire, voire hésitant, entre [i] et [e]. Graph. corresp. à kibla, kébla, avec h final : kiblah, kéblah (Ac. Compl. 1842). Littré, Guérin 1892 kiblat [-blat], où le t répond au h des graph. précédentes. ,,On écrit aussi kiblet`` (Littré). Étymol. et Hist. 1612 Al-kible (Vigenère, trad. de l'Hist. de la décadence de l'empire grec, Illust., p. 444); 1670 Kiblah (Briot, Hist. de l'empire ottoman, p. 197). Empr. à l'ar.qibla « point vers lequel se tournent les musulmans en faisant leur prière, et qui indique la position géographique de la Ka ba à La Mecque »; mot également passé en turc kιble.