INVITATOIRE - subst. masc.

INVITATOIRE, subst. masc.
LITURG. Psaume 94, par lequel commence l'office romain des Matines. L'enchantement de l'invitatoire agit aussitôt sur Durtal. On chantait le psaume habituel « Venite exultemus » conviant les chrétiens à adorer le Seigneur (Huysmans, Oblat, t. 1, 1903, p. 254).
Prononc. et Orth. : [ε ̃vitatwa:ʀ]. Att. ds Ac. dep. 1694. Étymol. et Hist. 1. Subst. ca 1223 « antienne qui se chante à matines » (G. de Coinci, Mir. Vierge, éd. V. Fr. Kœnig, I Mir. 42, 76); 2. adj. 1691-93 lettre invitatoire (Boss., Projet de réunion. Réflex. Molanus, II, VI, 4 ds Littré). Empr. au b. lat.invitatorius « qui invite », en partic. invitatoria scripta « lettre d'invitation »; le sens 1, en lat. eccl. ixes. ds Blaise Latin. Med. Aev.
INVITATOIRE, subst. masc.
LITURG. Psaume 94, par lequel commence l'office romain des Matines. L'enchantement de l'invitatoire agit aussitôt sur Durtal. On chantait le psaume habituel « Venite exultemus » conviant les chrétiens à adorer le Seigneur (Huysmans, Oblat, t. 1, 1903, p. 254).
Prononc. et Orth. : [ε ̃vitatwa:ʀ]. Att. ds Ac. dep. 1694. Étymol. et Hist. 1. Subst. ca 1223 « antienne qui se chante à matines » (G. de Coinci, Mir. Vierge, éd. V. Fr. Kœnig, I Mir. 42, 76); 2. adj. 1691-93 lettre invitatoire (Boss., Projet de réunion. Réflex. Molanus, II, VI, 4 ds Littré). Empr. au b. lat.invitatorius « qui invite », en partic. invitatoria scripta « lettre d'invitation »; le sens 1, en lat. eccl. ixes. ds Blaise Latin. Med. Aev.