INFORTIAT - subst. masc.

INFORTIAT, subst. masc.
Seconde partie du Digeste de Justinien. Mais, ô dignes humains (...) Tous ces textes, qui font le silence autour d'eux, Depuis l'infortiat jusqu'à l'in-trente-deux (...) Qu'est-ce si tout cela ne vous rend pas meilleurs? (Hugo, Âne,1880, p. 289).
,,Volume qui contient cette partie du Digeste`` (Ac. 1878).
Prononc. : [ε ̃fɔ ʀsja]. Étymol. et Hist. 1644 (Corneille, Menteur, I, 6, 327). Empr. au lat. médiév.infortiatus, terme introduit par les glossateurs qui ont divisé le Digeste de Justinien en trois parties : Digestum Vetus, Infortiatum, Digestum novum. On trouve Infortiatum, pour la 1refois au mil. du xiies. (F. Ch. de Savigny, Histoire du droit romain au moyen-âge, éd. française par Ch. Guenoux, Paris, 1839, II, p. 310). Infortiatus est peut-être dér. de infortiare « augmenter, agrandir », en ce sens que cette partie, retrouvée vers le xies. fut elle-même accrue par l'addition arbitraire des « tres partes », partie du Digestum Novum avec laquelle ils avaient une liaison naturelle (F. Ch. de Savigny, op. cit., p. 307).
INFORTIAT, subst. masc.
Seconde partie du Digeste de Justinien. Mais, ô dignes humains (...) Tous ces textes, qui font le silence autour d'eux, Depuis l'infortiat jusqu'à l'in-trente-deux (...) Qu'est-ce si tout cela ne vous rend pas meilleurs? (Hugo, Âne,1880, p. 289).
,,Volume qui contient cette partie du Digeste`` (Ac. 1878).
Prononc. : [ε ̃fɔ ʀsja]. Étymol. et Hist. 1644 (Corneille, Menteur, I, 6, 327). Empr. au lat. médiév.infortiatus, terme introduit par les glossateurs qui ont divisé le Digeste de Justinien en trois parties : Digestum Vetus, Infortiatum, Digestum novum. On trouve Infortiatum, pour la 1refois au mil. du xiies. (F. Ch. de Savigny, Histoire du droit romain au moyen-âge, éd. française par Ch. Guenoux, Paris, 1839, II, p. 310). Infortiatus est peut-être dér. de infortiare « augmenter, agrandir », en ce sens que cette partie, retrouvée vers le xies. fut elle-même accrue par l'addition arbitraire des « tres partes », partie du Digestum Novum avec laquelle ils avaient une liaison naturelle (F. Ch. de Savigny, op. cit., p. 307).