HISTORICITÉ, subst. fém.
Caractère d'un fait, d'une personne qui appartient à l'histoire, dont la réalité est attestée par elle. Jean et Joseph (...) répliquèrent que l'historicité du Christ leur paraissait acquise (Du Bos, Journal,1927, p. 210).− Spécialement
♦ PHILOS. (existentialisme). Dimension historique, temporelle de l'existence en situation :
La réflexion saisit donc la temporalité en tant qu'elle se dévoile comme le mode d'être unique et incomparable d'une ipséité, c'est-à-dire comme historicité.
Sartre, Être et Néant,1943, p. 205.
♦ PSYCHOL. Ensemble des facteurs qui constituent l'histoire d'une personne et qui conditionnent son comportement dans une situation donnée (cf. Thinès-Lemp. 1975).
Prononc. et Orth. : [istɔ
ʀisite]. Att. ds Ac. 1935. Étymol. et Hist. 1866 (Amiel, Journal, p. 146). Dér. sav. de historique*; suff. -ité*. Fréq. abs. littér. : 19.
HISTORICITÉ, subst. fém.
Caractère d'un fait, d'une personne qui appartient à l'histoire, dont la réalité est attestée par elle. Jean et Joseph (...) répliquèrent que l'historicité du Christ leur paraissait acquise (Du Bos, Journal,1927, p. 210).− Spécialement
♦ PHILOS. (existentialisme). Dimension historique, temporelle de l'existence en situation :
La réflexion saisit donc la temporalité en tant qu'elle se dévoile comme le mode d'être unique et incomparable d'une ipséité, c'est-à-dire comme historicité.
Sartre, Être et Néant,1943, p. 205.
♦ PSYCHOL. Ensemble des facteurs qui constituent l'histoire d'une personne et qui conditionnent son comportement dans une situation donnée (cf. Thinès-Lemp. 1975).
Prononc. et Orth. : [istɔ
ʀisite]. Att. ds Ac. 1935. Étymol. et Hist. 1866 (Amiel, Journal, p. 146). Dér. sav. de historique*; suff. -ité*. Fréq. abs. littér. : 19.