HÉMÉROCALLE, subst. fém.
BOT. Plante herbacée, de la famille des Liliacées, dont les fleurs jaunes ou orangées, remarquables par leur beauté, ne durent qu'un seul jour. Synon. belle-d'un-jour.Les fleurs ont conscience de ce mouvement énorme; la silène s'ouvre à onze heures du soir et l'hémérocalle à cinq heures du matin (Hugo, Travaill. mer,1866, p. 303).Prononc. et Orth. : [emeʀ
ɔkal]. Att. ds Ac. dep. 1762. Hémérocallis (Lar. encyclop. et Lar. Lang. fr.). Étymol. et Hist. 1573 hemerocallis (Commentaires de Matthiolus sur Dioscoride, traduits par A. du Pinet, Lyon, p. 332 b); 1628 plur. hemerocalles (Malherbe, Poésies, éd. J. Lavaud, CXXVI, t. 2, p. 288, 34). Empr. au lat.hemerocalles de même sens, transcription du gr. η
̔
μ
ε
ρ
ο
κ
α
λ
λ
ε
́
ς; v. aussi André Bot.
HÉMÉROCALLE, subst. fém.
BOT. Plante herbacée, de la famille des Liliacées, dont les fleurs jaunes ou orangées, remarquables par leur beauté, ne durent qu'un seul jour. Synon. belle-d'un-jour.Les fleurs ont conscience de ce mouvement énorme; la silène s'ouvre à onze heures du soir et l'hémérocalle à cinq heures du matin (Hugo, Travaill. mer,1866, p. 303).Prononc. et Orth. : [emeʀ
ɔkal]. Att. ds Ac. dep. 1762. Hémérocallis (Lar. encyclop. et Lar. Lang. fr.). Étymol. et Hist. 1573 hemerocallis (Commentaires de Matthiolus sur Dioscoride, traduits par A. du Pinet, Lyon, p. 332 b); 1628 plur. hemerocalles (Malherbe, Poésies, éd. J. Lavaud, CXXVI, t. 2, p. 288, 34). Empr. au lat.hemerocalles de même sens, transcription du gr. η
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ς; v. aussi André Bot.