GRILLAGÉ, -ÉE - part. passé et adj.

GRILLAGÉ, -ÉE, part. passé et adj.
I. − Part. passé de grillager*.
II. − Emploi adj.
A. − Muni d'un grillage. Des portes basses, des fenêtres toutes petites, muettes, tristes, grillagées (A. Daudet, Tartarin de T.,1872, p. 82) :
1. Rien ne vaut le bois de Boulogne, tout humide, grillagé, graisseux et pelé qu'il est, pour faire affluer les souvenirs, incoercibles, chez les gens des villes en promenade entre les arbres. Céline, Mort à crédit,1936, p. 70.
B. − Dont l'aspect rappelle celui d'un grillage :
2. Le muscle ventral de la queue [de l'écrevisse], vu par le dos, prend naissance dans l'intérieur du thorax, au-dessus de la partie osseuse grillagée qui renferme les muscles des hanches. Cuvier, Anat. comp., t. 1, 1805, p. 424.
Prononc : [gʀijaʒe]. Fréq. abs. littér. : 62.
GRILLAGÉ, -ÉE, part. passé et adj.
I. − Part. passé de grillager*.
II. − Emploi adj.
A. − Muni d'un grillage. Des portes basses, des fenêtres toutes petites, muettes, tristes, grillagées (A. Daudet, Tartarin de T.,1872, p. 82) :
1. Rien ne vaut le bois de Boulogne, tout humide, grillagé, graisseux et pelé qu'il est, pour faire affluer les souvenirs, incoercibles, chez les gens des villes en promenade entre les arbres. Céline, Mort à crédit,1936, p. 70.
B. − Dont l'aspect rappelle celui d'un grillage :
2. Le muscle ventral de la queue [de l'écrevisse], vu par le dos, prend naissance dans l'intérieur du thorax, au-dessus de la partie osseuse grillagée qui renferme les muscles des hanches. Cuvier, Anat. comp., t. 1, 1805, p. 424.
Prononc : [gʀijaʒe]. Fréq. abs. littér. : 62.