GOMOR, subst. masc.
ANTIQ. Mesure de capacité pour les grains et les matières sèches, en usage chez les Hébreux et les Égyptiens, représentant selon les époques 1 à 3 litres environ. Le paysan portant son gomor plein de manne (Hugo, Légende, t. 1, 1859, p. 68).Il donna soixante armures et quinze cents gommor [sic] de farine (Flaub., Salammbô, t. 1, 1863, p. 156).Prononc. et Orth. [gɔmɔ:ʀ], ds Littré : go-mor. Étymol. et Hist. xiiies. (Ms. Paris BN fr. [899 ou 15392], fo39 vods Trénel, p. 85, note 2 : gomor de manne). Lat. chrét. gomor (Vulgate, Exode, 16, 36), gr. γ
ο
μ
ο
́
ρ
(Septante), empr. à l'hébr. biblique ōmer, nom d'une mesure de capacité.
GOMOR, subst. masc.
ANTIQ. Mesure de capacité pour les grains et les matières sèches, en usage chez les Hébreux et les Égyptiens, représentant selon les époques 1 à 3 litres environ. Le paysan portant son gomor plein de manne (Hugo, Légende, t. 1, 1859, p. 68).Il donna soixante armures et quinze cents gommor [sic] de farine (Flaub., Salammbô, t. 1, 1863, p. 156).Prononc. et Orth. [gɔmɔ:ʀ], ds Littré : go-mor. Étymol. et Hist. xiiies. (Ms. Paris BN fr. [899 ou 15392], fo39 vods Trénel, p. 85, note 2 : gomor de manne). Lat. chrét. gomor (Vulgate, Exode, 16, 36), gr. γ
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(Septante), empr. à l'hébr. biblique ōmer, nom d'une mesure de capacité.