FERIA, subst. fém.
Fête locale annuelle, en Espagne et dans le sud de la France, caractérisée en particulier par des activités foraines et des courses de taureaux. Je donne chaque année, dit-il à Alban, le samedi où commence la feria (...) une becerrada [course de taureaux] au bénéfice de la Croix-Rouge (Montherl.,Bestiaires,1926,p. 454).Des hebdomadaires de tauromachie (...) où l'on imprimait corrida pour course, muerte pour mort, feria pour foire (Arnoux, Renc. Wagner,1927, p. 56).C'est l'ancienne « sevillana », qu'on ne danse plus que dans les campagnes et dans les ferias (T'Serstevens, Itinér. esp.,1963, p. 169).Prononc. : [feʀja]. Étymol. et Hist. 1926 (Montherlant, loc. cit.). Mot esp. signifiant proprement « jour de fête » (dep. 1100 d'apr. Cor.), qui prit dep. le xives. le sens de « foire accompagnée de diverses festivités » (d'apr. Al.), empr. au lat. chrét. feria (cf. foire1).
FERIA, subst. fém.
Fête locale annuelle, en Espagne et dans le sud de la France, caractérisée en particulier par des activités foraines et des courses de taureaux. Je donne chaque année, dit-il à Alban, le samedi où commence la feria (...) une becerrada [course de taureaux] au bénéfice de la Croix-Rouge (Montherl.,Bestiaires,1926,p. 454).Des hebdomadaires de tauromachie (...) où l'on imprimait corrida pour course, muerte pour mort, feria pour foire (Arnoux, Renc. Wagner,1927, p. 56).C'est l'ancienne « sevillana », qu'on ne danse plus que dans les campagnes et dans les ferias (T'Serstevens, Itinér. esp.,1963, p. 169).Prononc. : [feʀja]. Étymol. et Hist. 1926 (Montherlant, loc. cit.). Mot esp. signifiant proprement « jour de fête » (dep. 1100 d'apr. Cor.), qui prit dep. le xives. le sens de « foire accompagnée de diverses festivités » (d'apr. Al.), empr. au lat. chrét. feria (cf. foire1).