ENFONCÉ, ÉE - part. passé et adj.

ENFONCÉ, ÉE, part. passé et adj.
I.− Part. passé de enfoncer*.
II.− Emploi adj.
A.− Qui est entré profondément. Les pavés, alors si inégaux, si énormes, si mal enfoncés (Gide, Journal,1914, p. 406).
En partic. L'œil enfoncé dans son orbite (Sandeau, Mllede La Seiglière,1848, p. 119).La tête enfoncée dans les épaules (Sand, Hist. vie,t. 1, 1855, p. 18).
Au fig. L'idée enfoncée, solide, indéracinable, chevillée, qu'un artiste est un homme rempli de vices coûteux (Goncourt, Man. Salomon,1867, p. 253).
B.− Rompu, défoncé. La garde était forcée, les soldats massacrés et la porte enfoncée (Constant, Wallstein,1809, V, 13, p. 172).
Au fig. L'ennemi enfoncé se retire, s'il peut, ou met bas les armes (Proudhon, Guerre et Paix,1861, p. 255).
Fréq. abs. littér. : 1 281. Fréq. rel. littér. : xixes. : a) 1 300, b) 2 246; xxes. : a) 2 155, b) 1 837.
ENFONCÉ, ÉE, part. passé et adj.
I.− Part. passé de enfoncer*.
II.− Emploi adj.
A.− Qui est entré profondément. Les pavés, alors si inégaux, si énormes, si mal enfoncés (Gide, Journal,1914, p. 406).
En partic. L'œil enfoncé dans son orbite (Sandeau, Mllede La Seiglière,1848, p. 119).La tête enfoncée dans les épaules (Sand, Hist. vie,t. 1, 1855, p. 18).
Au fig. L'idée enfoncée, solide, indéracinable, chevillée, qu'un artiste est un homme rempli de vices coûteux (Goncourt, Man. Salomon,1867, p. 253).
B.− Rompu, défoncé. La garde était forcée, les soldats massacrés et la porte enfoncée (Constant, Wallstein,1809, V, 13, p. 172).
Au fig. L'ennemi enfoncé se retire, s'il peut, ou met bas les armes (Proudhon, Guerre et Paix,1861, p. 255).
Fréq. abs. littér. : 1 281. Fréq. rel. littér. : xixes. : a) 1 300, b) 2 246; xxes. : a) 2 155, b) 1 837.