ENDOLORI, IE, part. passé et adj.
I.− Part. passé de endolorir*.
II.− Emploi adj. Qui est endolori, qui souffre. Jambe, tête endolorie. Avec mon corps souffreteux et endolori (Sand, Hist. vie, t. 3, 1855, p. 116).
− Au fig. Jacques cessa d'écouter; il se sentait endolori, triste (Martin du G., Thib.,Belle sais., 1923, p. 833).
♦ Emploi subst. ... qu'il s'agît de me ramener parmi les endoloris et les tourmentés (Amiel, Journal,1866, p. 63).
Prononc. et Orth. : [ɑ
̃dɔlɔ
ʀi]. Ds Ac. 1835 et 1878. Fréq. abs. littér. : 189.
ENDOLORI, IE, part. passé et adj.
I.− Part. passé de endolorir*.
II.− Emploi adj. Qui est endolori, qui souffre. Jambe, tête endolorie. Avec mon corps souffreteux et endolori (Sand, Hist. vie, t. 3, 1855, p. 116).
− Au fig. Jacques cessa d'écouter; il se sentait endolori, triste (Martin du G., Thib.,Belle sais., 1923, p. 833).
♦ Emploi subst. ... qu'il s'agît de me ramener parmi les endoloris et les tourmentés (Amiel, Journal,1866, p. 63).
Prononc. et Orth. : [ɑ
̃dɔlɔ
ʀi]. Ds Ac. 1835 et 1878. Fréq. abs. littér. : 189.