EMBASE, subst. fém.
Techn. Partie (d'une pièce, d'un instrument, d'une machine, d'un ouvrage, etc.) servant de support ou de renfort. Embase d'un pied de balcon; embase d'une clef. Ces braves troupiers (...) sont simplement figurés à mi-corps; ils reposent sur une embase ronde (D'Allemagne, Hist. des jouets,1902, p. 180).Prononc. : [ɑ
̃bɑ:z]. Étymol. et Hist. I. 1554 embasse (doc. 7 oct. ds M. Roy, Artistes et monuments de la Renaissance en France, t. I, p. 268 : Grande mollure en façon de corniche et embasse). II. 1676 embase (Félibien Dict., s.v. clef : Quelquefois le bas de la tige qui tient à l'Anneau [de la clef], est orné d'une moulure qu'on appelle Embase). I dér. de bas(se), bas1*, préf. en-*. II refait sur le rad. de embasement*. Bbg. La Landelle (G. de). Le Lang. des marins. Paris, 1859, p. 359.
EMBASE, subst. fém.
Techn. Partie (d'une pièce, d'un instrument, d'une machine, d'un ouvrage, etc.) servant de support ou de renfort. Embase d'un pied de balcon; embase d'une clef. Ces braves troupiers (...) sont simplement figurés à mi-corps; ils reposent sur une embase ronde (D'Allemagne, Hist. des jouets,1902, p. 180).Prononc. : [ɑ
̃bɑ:z]. Étymol. et Hist. I. 1554 embasse (doc. 7 oct. ds M. Roy, Artistes et monuments de la Renaissance en France, t. I, p. 268 : Grande mollure en façon de corniche et embasse). II. 1676 embase (Félibien Dict., s.v. clef : Quelquefois le bas de la tige qui tient à l'Anneau [de la clef], est orné d'une moulure qu'on appelle Embase). I dér. de bas(se), bas1*, préf. en-*. II refait sur le rad. de embasement*. Bbg. La Landelle (G. de). Le Lang. des marins. Paris, 1859, p. 359.