ÉGUEULEMENT - subst. masc.

ÉGUEULEMENT, subst. masc.
Le fait d'égueuler quelque chose; son résultat. L'égueulement d'une bouche de canon :
En effet, devant eux s'ouvrait un éventrement profond du massif. C'était l'égueulement du cratère supérieur, le goulot, si l'on veut, par lequel s'échappaient les matières éruptives liquides,... Verne, L'Île mystérieuse,1874, p. 90.
P. métaph. Une bouche qui semblait l'égueulement d'une poterie informe (E. de Goncourt, Zemganno,1879, p. 38).
Prononc. et Orth. : [egœlmɑ ̃]. Ds Ac. 1798-1932. Étymol. et Hist. [1617 « égorgement » (Delboulle, Notes, d'apr. DG, n'a pu être vérifié)] 1798 artill. (Ac.)). Dér. de égueuler*; suff. -(e)ment1*. Fréq. abs. littér. : 4.
ÉGUEULEMENT, subst. masc.
Le fait d'égueuler quelque chose; son résultat. L'égueulement d'une bouche de canon :
En effet, devant eux s'ouvrait un éventrement profond du massif. C'était l'égueulement du cratère supérieur, le goulot, si l'on veut, par lequel s'échappaient les matières éruptives liquides,... Verne, L'Île mystérieuse,1874, p. 90.
P. métaph. Une bouche qui semblait l'égueulement d'une poterie informe (E. de Goncourt, Zemganno,1879, p. 38).
Prononc. et Orth. : [egœlmɑ ̃]. Ds Ac. 1798-1932. Étymol. et Hist. [1617 « égorgement » (Delboulle, Notes, d'apr. DG, n'a pu être vérifié)] 1798 artill. (Ac.)). Dér. de égueuler*; suff. -(e)ment1*. Fréq. abs. littér. : 4.