EFFLEURIR (S') - verbe pronom.

EFFLEURIR (S'), verbe pronom.
CHIM. Tomber en efflorescence (cf. Kapeler, Caventou, Manuel pharm. et drog., t. 2, 1821, p. 542). Le carbonate de soude (...) cristallise en prismes obliques à base rhombe qui s'effleurissent à l'air et perdent peu à peu neuf équivalents d'eau (Ch. Durand, Industr. minér. Lorr.,1893, p. 42).
Prononc. et Orth. : [eflœ ʀi:ʀ]; effleurit [eflœ ʀi]. Pour [ε] ouvert à l'initiale ds Littré, cf. effleurer. Le verbe est admis ds Ac. 1762-1932. Étymol. et Hist. [1755 (Encyclop. d'apr. DG)]; 1762 intrans. (Ac.); 1783 réfl. (Buffon, Hist. nat., Minéraux, t. 1, p. 179). Dér. de fleurir*; préf. é-*; d'apr. efflorescence*.
EFFLEURIR (S'), verbe pronom.
CHIM. Tomber en efflorescence (cf. Kapeler, Caventou, Manuel pharm. et drog., t. 2, 1821, p. 542). Le carbonate de soude (...) cristallise en prismes obliques à base rhombe qui s'effleurissent à l'air et perdent peu à peu neuf équivalents d'eau (Ch. Durand, Industr. minér. Lorr.,1893, p. 42).
Prononc. et Orth. : [eflœ ʀi:ʀ]; effleurit [eflœ ʀi]. Pour [ε] ouvert à l'initiale ds Littré, cf. effleurer. Le verbe est admis ds Ac. 1762-1932. Étymol. et Hist. [1755 (Encyclop. d'apr. DG)]; 1762 intrans. (Ac.); 1783 réfl. (Buffon, Hist. nat., Minéraux, t. 1, p. 179). Dér. de fleurir*; préf. é-*; d'apr. efflorescence*.