DÉVELOUTÉ, ÉE, part. passé et adj.
I.− Part. passé de dévelouter*.
II.− Emploi adj.
A.− Qui a perdu son velouté. Une jeune fille pâle, des cheveux ternes, des yeux gris, la peau déveloutée (Colette, Cl. école,1900, p. 97).
− Emploi subst. Ce dévelouté de la peau particulier aux fruits qui sèchent sur l'arbre sans y mûrir et aux vierges qui demeurent vierges trop tard (Richepin, Cadet,1890, p. 78).
B.− P. métaph. ou au fig. Qui a perdu sa candeur, sa fraîcheur. Ma pauvre âme déveloutée de cinquante ans (Renan, Souv. enfance,1883, p. 14):
Si différents qu'ils soient les uns des autres, presque tous ceux qui ont subi cette formation de Normale ont un je ne sais quoi de sec, de brillant, de « dévelouté ».
Mauriac, Bloc-notes,1958, p. 24.
Prononc. : [devlute]. Fréq. abs. littér. : 5.
DÉVELOUTÉ, ÉE, part. passé et adj.
I.− Part. passé de dévelouter*.
II.− Emploi adj.
A.− Qui a perdu son velouté. Une jeune fille pâle, des cheveux ternes, des yeux gris, la peau déveloutée (Colette, Cl. école,1900, p. 97).
− Emploi subst. Ce dévelouté de la peau particulier aux fruits qui sèchent sur l'arbre sans y mûrir et aux vierges qui demeurent vierges trop tard (Richepin, Cadet,1890, p. 78).
B.− P. métaph. ou au fig. Qui a perdu sa candeur, sa fraîcheur. Ma pauvre âme déveloutée de cinquante ans (Renan, Souv. enfance,1883, p. 14):
Si différents qu'ils soient les uns des autres, presque tous ceux qui ont subi cette formation de Normale ont un je ne sais quoi de sec, de brillant, de « dévelouté ».
Mauriac, Bloc-notes,1958, p. 24.
Prononc. : [devlute]. Fréq. abs. littér. : 5.