CUMULARD, subst. masc.
Fam. et péj. Personne qui cumule de manière plus ou moins scandaleuse plusieurs fonctions fortement rétribuées. M. Roy, heureux cumulard, touchant un double traitement (Coppée, Contes en prose,1882, p. 172).− P. ext. [Dans le vocab. de l'invective pol.] Personne qui accumule des biens jugés excessifs :
Il s'agit d'alarmer tous les propriétaires de maisons de campagne et de jardinets qui doivent se sentir, eux aussi, « cumulards » et de les dresser contre les agriculteurs.
Debatisse, La Révolution silencieuse,1963, p. 213.
Prononc. : [kymyla:ʀ]. Étymol. et Hist. 1821 almanach des Cumulards (Paris, Pichard d'apr. A. Weil ds Fr. mod. t. 13, p. 125). Dér. de cumuler*; suff. péj. -ard*. Fréq. abs. littér. : 1. Bbg. Ac. Fr. Dict. de l'Ac. Banque Mots. 1973, no5, p. 97. − Darm. 1877, p. 90. − Glättli (H.) Vox rom. 1952, t. 12, p. 385.
CUMULARD, subst. masc.
Fam. et péj. Personne qui cumule de manière plus ou moins scandaleuse plusieurs fonctions fortement rétribuées. M. Roy, heureux cumulard, touchant un double traitement (Coppée, Contes en prose,1882, p. 172).− P. ext. [Dans le vocab. de l'invective pol.] Personne qui accumule des biens jugés excessifs :
Il s'agit d'alarmer tous les propriétaires de maisons de campagne et de jardinets qui doivent se sentir, eux aussi, « cumulards » et de les dresser contre les agriculteurs.
Debatisse, La Révolution silencieuse,1963, p. 213.
Prononc. : [kymyla:ʀ]. Étymol. et Hist. 1821 almanach des Cumulards (Paris, Pichard d'apr. A. Weil ds Fr. mod. t. 13, p. 125). Dér. de cumuler*; suff. péj. -ard*. Fréq. abs. littér. : 1. Bbg. Ac. Fr. Dict. de l'Ac. Banque Mots. 1973, no5, p. 97. − Darm. 1877, p. 90. − Glättli (H.) Vox rom. 1952, t. 12, p. 385.