CROCHETEUR1, subst. masc.
Crocheteur (de serrures, de portes). Voleur avec effraction, qui crochète les serrures (cf. crocheter A 1). Habile crocheteur de serrures. Quelque secret de serrurerie qui devait être inconnu au crocheteur de portes, si habile qu'il fût (Dumas père, Monte-Cristo, t. 2, 1846, p. 346).Il n'y a pas de serrure qui puisse résister à la totale violence. Toute serrure est un appel au crocheteur. Quel seuil psychologique qu'une serrure (Bachelard, Poét. espace,1957, p. 85).Prononc. et Orth. : [kʀ
ɔ
ʃtœ:ʀ]. Ds Ac. 1740-1932. Étymol. et Hist. Ca 1450-65 « voleur qui crochète les serrures » (Ch. d'Orléans, Rondeau, CCCXC, 3, éd. P. Champion, II, 516). Dér. de crocheter*; suff. -eur2*. Fréq. abs. littér. : 11. Bbg. Goosse (A.). Le Pic. et le wallon, source du jargon des coquillards. Cah. Lexicol. 1970, t. 16, no1, p. 105. − Guiraud (P.). Le Jargon de la Coquille. Cah. Lexicol. 1967, t. 11, no2, p. 47.
CROCHETEUR1, subst. masc.
Crocheteur (de serrures, de portes). Voleur avec effraction, qui crochète les serrures (cf. crocheter A 1). Habile crocheteur de serrures. Quelque secret de serrurerie qui devait être inconnu au crocheteur de portes, si habile qu'il fût (Dumas père, Monte-Cristo, t. 2, 1846, p. 346).Il n'y a pas de serrure qui puisse résister à la totale violence. Toute serrure est un appel au crocheteur. Quel seuil psychologique qu'une serrure (Bachelard, Poét. espace,1957, p. 85).Prononc. et Orth. : [kʀ
ɔ
ʃtœ:ʀ]. Ds Ac. 1740-1932. Étymol. et Hist. Ca 1450-65 « voleur qui crochète les serrures » (Ch. d'Orléans, Rondeau, CCCXC, 3, éd. P. Champion, II, 516). Dér. de crocheter*; suff. -eur2*. Fréq. abs. littér. : 11. Bbg. Goosse (A.). Le Pic. et le wallon, source du jargon des coquillards. Cah. Lexicol. 1970, t. 16, no1, p. 105. − Guiraud (P.). Le Jargon de la Coquille. Cah. Lexicol. 1967, t. 11, no2, p. 47.