COUPEAU1, subst. masc.
Vx. Sommet d'une colline, d'une montagne. Justement, au coupeau, se détachait un maigre équipage (Arnoux, Juif Errant,1931, p. 114).Prononc. et Orth. : [kupo]. Ds Ac. 1694-1878. Étymol. et Hist. 1174 cupel « sommet de quelque chose » (G. de Pont-Sainte-Maxence, Vie de Saint Thomas, éd. E. Walberg, 5586); mil. xiiies. coupel spéc. d'une montagne (Bible, B.N. 899, fo3ods Gdf. Compl.). Dér. de coupe1* p. anal. avec une coupe renversée; suff. -eau*. Bbg. Ritter (E.). Les Quatre dict. fr. B. de l'Inst. nat. genevois. 1905, t. 36, p. 387.
COUPEAU1, subst. masc.
Vx. Sommet d'une colline, d'une montagne. Justement, au coupeau, se détachait un maigre équipage (Arnoux, Juif Errant,1931, p. 114).Prononc. et Orth. : [kupo]. Ds Ac. 1694-1878. Étymol. et Hist. 1174 cupel « sommet de quelque chose » (G. de Pont-Sainte-Maxence, Vie de Saint Thomas, éd. E. Walberg, 5586); mil. xiiies. coupel spéc. d'une montagne (Bible, B.N. 899, fo3ods Gdf. Compl.). Dér. de coupe1* p. anal. avec une coupe renversée; suff. -eau*. Bbg. Ritter (E.). Les Quatre dict. fr. B. de l'Inst. nat. genevois. 1905, t. 36, p. 387.