COUCHÉ, ÉE - part. passé et adj.

COUCHÉ, ÉE, part. passé et adj.
I.− Part. passé de coucher1*.
II.− Adj. Papier couché. Papier plus ou moins brillant, ayant reçu une couche de produits minéraux (blanc de baryte ou kaolin), convenant particulièrement pour les impressions fines.
Fréq. abs. littér. : 5 096. Fréq. rel. littér. : xixes. : a) 6 289, b) 9 002; xxes. : a) 8 898, b) 6 130. Bbg. Gottsch. Redens. 1930, p. 23, 220.
COUCHÉ, ÉE, part. passé et adj.
I.− Part. passé de coucher1*.
II.− Adj. Papier couché. Papier plus ou moins brillant, ayant reçu une couche de produits minéraux (blanc de baryte ou kaolin), convenant particulièrement pour les impressions fines.
Fréq. abs. littér. : 5 096. Fréq. rel. littér. : xixes. : a) 6 289, b) 9 002; xxes. : a) 8 898, b) 6 130. Bbg. Gottsch. Redens. 1930, p. 23, 220.
COUCHÉ, ÉE, part. passé et adj.
I.− Part. passé de coucher1*.
II.− Adj. Papier couché. Papier plus ou moins brillant, ayant reçu une couche de produits minéraux (blanc de baryte ou kaolin), convenant particulièrement pour les impressions fines.
Fréq. abs. littér. : 5 096. Fréq. rel. littér. : xixes. : a) 6 289, b) 9 002; xxes. : a) 8 898, b) 6 130. Bbg. Gottsch. Redens. 1930, p. 23, 220.
COUCHÉ, ÉE, part. passé et adj.
I.− Part. passé de coucher1*.
II.− Adj. Papier couché. Papier plus ou moins brillant, ayant reçu une couche de produits minéraux (blanc de baryte ou kaolin), convenant particulièrement pour les impressions fines.
Fréq. abs. littér. : 5 096. Fréq. rel. littér. : xixes. : a) 6 289, b) 9 002; xxes. : a) 8 898, b) 6 130. Bbg. Gottsch. Redens. 1930, p. 23, 220.