COPAYER, COPAÏER - subst. masc.

COPAYER, COPAÏER, subst. masc.
,,Arbre fort élevé, de la famille des Légumineuses, qui croît dans les forêts du Brésil, et dont on retire la térébenthine de copahu`` (Ac. 1835, 1878).
Prononc. et Orth. : [kɔpaje]. Ac. 1835 et 1878, s.v. copaïer, renvoient à copayer. Ac. 1932 enregistre uniquement copayer. Ces 2 var. sont notées ds l'ensemble des dict. gén. (cf. Lar. 19e-Lar. Lang. fr., Littré, Guérin 1892, DG, Rob.). Une var. moins fréq. copahier où l'on retrouve le h de copahu ds Lar. 19e-Lar. Lang. fr., Littré, Guérin 1892 et DG. Étymol. et Hist. 1786 copaïer (Encyclop. méthod. Bot. t. 2, p. 97); 1835 copayer (Ac.). Issu par changement de suff. de copaïba « id. », attesté de 1603 (F. Arnault de La Borie, Histoires des Indes, de Jean Pierre Maffee [trad. du lat.], p. 92 ds Arv., p. 193) à 1900 (Nouv. Lar. ill.) et empr. au tupi par l'intermédiaire du port. (attesté dep. 1587, Soares de Souza ds Fried., s.v.; l'italien Maffei, auteur en 1588 de l'original lat. des Hist. des Indes, a travaillé à Lisbonne sur des doc. port.; v. Arv., pp. 192-195 et FEW t. 20, p. 65a).
COPAYER, COPAÏER, subst. masc.
,,Arbre fort élevé, de la famille des Légumineuses, qui croît dans les forêts du Brésil, et dont on retire la térébenthine de copahu`` (Ac. 1835, 1878).
Prononc. et Orth. : [kɔpaje]. Ac. 1835 et 1878, s.v. copaïer, renvoient à copayer. Ac. 1932 enregistre uniquement copayer. Ces 2 var. sont notées ds l'ensemble des dict. gén. (cf. Lar. 19e-Lar. Lang. fr., Littré, Guérin 1892, DG, Rob.). Une var. moins fréq. copahier où l'on retrouve le h de copahu ds Lar. 19e-Lar. Lang. fr., Littré, Guérin 1892 et DG. Étymol. et Hist. 1786 copaïer (Encyclop. méthod. Bot. t. 2, p. 97); 1835 copayer (Ac.). Issu par changement de suff. de copaïba « id. », attesté de 1603 (F. Arnault de La Borie, Histoires des Indes, de Jean Pierre Maffee [trad. du lat.], p. 92 ds Arv., p. 193) à 1900 (Nouv. Lar. ill.) et empr. au tupi par l'intermédiaire du port. (attesté dep. 1587, Soares de Souza ds Fried., s.v.; l'italien Maffei, auteur en 1588 de l'original lat. des Hist. des Indes, a travaillé à Lisbonne sur des doc. port.; v. Arv., pp. 192-195 et FEW t. 20, p. 65a).
COPAYER, COPAÏER, subst. masc.
,,Arbre fort élevé, de la famille des Légumineuses, qui croît dans les forêts du Brésil, et dont on retire la térébenthine de copahu`` (Ac. 1835, 1878).
Prononc. et Orth. : [kɔpaje]. Ac. 1835 et 1878, s.v. copaïer, renvoient à copayer. Ac. 1932 enregistre uniquement copayer. Ces 2 var. sont notées ds l'ensemble des dict. gén. (cf. Lar. 19e-Lar. Lang. fr., Littré, Guérin 1892, DG, Rob.). Une var. moins fréq. copahier où l'on retrouve le h de copahu ds Lar. 19e-Lar. Lang. fr., Littré, Guérin 1892 et DG. Étymol. et Hist. 1786 copaïer (Encyclop. méthod. Bot. t. 2, p. 97); 1835 copayer (Ac.). Issu par changement de suff. de copaïba « id. », attesté de 1603 (F. Arnault de La Borie, Histoires des Indes, de Jean Pierre Maffee [trad. du lat.], p. 92 ds Arv., p. 193) à 1900 (Nouv. Lar. ill.) et empr. au tupi par l'intermédiaire du port. (attesté dep. 1587, Soares de Souza ds Fried., s.v.; l'italien Maffei, auteur en 1588 de l'original lat. des Hist. des Indes, a travaillé à Lisbonne sur des doc. port.; v. Arv., pp. 192-195 et FEW t. 20, p. 65a).
COPAYER, COPAÏER, subst. masc.
,,Arbre fort élevé, de la famille des Légumineuses, qui croît dans les forêts du Brésil, et dont on retire la térébenthine de copahu`` (Ac. 1835, 1878).
Prononc. et Orth. : [kɔpaje]. Ac. 1835 et 1878, s.v. copaïer, renvoient à copayer. Ac. 1932 enregistre uniquement copayer. Ces 2 var. sont notées ds l'ensemble des dict. gén. (cf. Lar. 19e-Lar. Lang. fr., Littré, Guérin 1892, DG, Rob.). Une var. moins fréq. copahier où l'on retrouve le h de copahu ds Lar. 19e-Lar. Lang. fr., Littré, Guérin 1892 et DG. Étymol. et Hist. 1786 copaïer (Encyclop. méthod. Bot. t. 2, p. 97); 1835 copayer (Ac.). Issu par changement de suff. de copaïba « id. », attesté de 1603 (F. Arnault de La Borie, Histoires des Indes, de Jean Pierre Maffee [trad. du lat.], p. 92 ds Arv., p. 193) à 1900 (Nouv. Lar. ill.) et empr. au tupi par l'intermédiaire du port. (attesté dep. 1587, Soares de Souza ds Fried., s.v.; l'italien Maffei, auteur en 1588 de l'original lat. des Hist. des Indes, a travaillé à Lisbonne sur des doc. port.; v. Arv., pp. 192-195 et FEW t. 20, p. 65a).