CONURBATION, subst. fém.
GÉOGR. HUM. Vaste ensemble urbain, polarisé sur un noyau principal et réalisé par le développement autonome de plusieurs villes ou agglomérations proches les unes des autres : L'organisation de groupes de villes bien individualisées autour ou auprès d'une métropole, qui joue le rôle de centre principal au point de vue administratif, financier, culturel, sans qu'il y ait contiguïté des différentes villes, forme une conurbation...
Traité de sociol.,1967, p. 272.
Prononc. : [kɔnyʀbasjɔ
̃]. Étymol. et Hist. 1922 (E. Richard, Urbanisme ds Le Mercure de France, t. 157, no577, 1erjuill., p. 206). Composé de l'élément préf. con-* et du rad. du lat. urbs « ville »; suff. -(at)ion*. Cf. également l'angl. conurbation « id. », attesté dep. 1915 ds NED Suppl. Bbg. Dub. Dér. 1962, p. 33. − Schmidt (H.). Fr. vivant. Rech. lexicol. Praxis. 1968, t. 15, p. 410.
CONURBATION, subst. fém.
GÉOGR. HUM. Vaste ensemble urbain, polarisé sur un noyau principal et réalisé par le développement autonome de plusieurs villes ou agglomérations proches les unes des autres : L'organisation de groupes de villes bien individualisées autour ou auprès d'une métropole, qui joue le rôle de centre principal au point de vue administratif, financier, culturel, sans qu'il y ait contiguïté des différentes villes, forme une conurbation...
Traité de sociol.,1967, p. 272.
Prononc. : [kɔnyʀbasjɔ
̃]. Étymol. et Hist. 1922 (E. Richard, Urbanisme ds Le Mercure de France, t. 157, no577, 1erjuill., p. 206). Composé de l'élément préf. con-* et du rad. du lat. urbs « ville »; suff. -(at)ion*. Cf. également l'angl. conurbation « id. », attesté dep. 1915 ds NED Suppl. Bbg. Dub. Dér. 1962, p. 33. − Schmidt (H.). Fr. vivant. Rech. lexicol. Praxis. 1968, t. 15, p. 410.