CONSIGNÉ, ÉE, part. passé et adj.
I.− Part. passé de consigner2*.
II.− Emploi adj. Privé de sortie, retenu en un lieu par mesure de punition ou d'ordre. Soldat, marin consigné; élèves consignés.
− Emploi subst. Les consignés et les punis; un consigné. Les consignés se sont montrés résignés (Lar. 20e).
♦ Salle des consignés. Local destiné aux militaires détenus en traitement dans un hôpital. Appel des consignés. Batterie ou sonnerie pour vérifier la présence des consignés :
Flick ne coupa aucunement à l'augmentation prédite, et dès lors, quinze jours durant, il connut l'amère douceur de venir le soir devant le poste, à l'appel des consignés...
Courteline, Le Train de 8 h 47,1888, 3epart., 3, p. 243.
STAT. − Consigné1 et 2. Fréq. abs. littér. : 190.
CONSIGNÉ, ÉE, part. passé et adj.
I.− Part. passé de consigner2*.
II.− Emploi adj. Privé de sortie, retenu en un lieu par mesure de punition ou d'ordre. Soldat, marin consigné; élèves consignés.
− Emploi subst. Les consignés et les punis; un consigné. Les consignés se sont montrés résignés (Lar. 20e).
♦ Salle des consignés. Local destiné aux militaires détenus en traitement dans un hôpital. Appel des consignés. Batterie ou sonnerie pour vérifier la présence des consignés :
Flick ne coupa aucunement à l'augmentation prédite, et dès lors, quinze jours durant, il connut l'amère douceur de venir le soir devant le poste, à l'appel des consignés...
Courteline, Le Train de 8 h 47,1888, 3epart., 3, p. 243.
STAT. − Consigné1 et 2. Fréq. abs. littér. : 190.