COMMINUTIF, IVE - adj.

COMMINUTIF, IVE, adj.
CHIR. Fracture comminutive. Fracture produisant une réduction des os en fragments menus et nombreux. Plaies compliquées de fracture comminutive (A. Nélaton, Élémens de pathol. chir., t. 1, 1844, p. 222); une fracture comminutive à la base du tibia (E. de Goncourt, Les Frères Zemganno, 1879, p. 235); les fractures comminutives sont difficiles à guérir (Lar. 20e).
Prononc. : [kɔminytif], fém. [-i:v]. Étymol. et Hist. 1832 (Raymond). Dér. en -if* du rad. du lat. class. comminutum, supin de comminuere qui a donné le fr. comminuer « briser en petits morceaux » attesté (en partic. dans le domaine de la chir.) du xves. (Juv. des Urs., Hist. de Charles VI ds Gdf. Compl.) à 1637 (Crespin, Thresor des trois langues esp., fr. et ital. d'apr. FEW t. 2, s.v. comminuere) et repris dans la lexicogr. dep. Ac. Compl. 1842.
COMMINUTIF, IVE, adj.
CHIR. Fracture comminutive. Fracture produisant une réduction des os en fragments menus et nombreux. Plaies compliquées de fracture comminutive (A. Nélaton, Élémens de pathol. chir., t. 1, 1844, p. 222); une fracture comminutive à la base du tibia (E. de Goncourt, Les Frères Zemganno, 1879, p. 235); les fractures comminutives sont difficiles à guérir (Lar. 20e).
Prononc. : [kɔminytif], fém. [-i:v]. Étymol. et Hist. 1832 (Raymond). Dér. en -if* du rad. du lat. class. comminutum, supin de comminuere qui a donné le fr. comminuer « briser en petits morceaux » attesté (en partic. dans le domaine de la chir.) du xves. (Juv. des Urs., Hist. de Charles VI ds Gdf. Compl.) à 1637 (Crespin, Thresor des trois langues esp., fr. et ital. d'apr. FEW t. 2, s.v. comminuere) et repris dans la lexicogr. dep. Ac. Compl. 1842.