COLIR, COLI, subst. masc.
Vx. Officier de police de l'ancienne Chine, qui avait un droit de censure publique, et ,,d'entrer dans les maisons pour s'instruire de ce qui s'y passe`` (Ac. 1798, 1935). Rem. Attesté ds Ac. Compl. 1842, Littré, Guérin 1892, Lar. 19e, Nouv. Lar. ill., Quillet 1965.
Prononc. et Orth. Seule transcr. de colir ds Land. 1834 et Littré : ko-lir. Dernière transcr. de coli ds Littré : ko-li. Homon. colis. Les dict. gén. qui enregistrent le mot admettent les 2 graph. colir ou coli. Cf. Ac. 1762-1835 ainsi que Lar. 19e, Littré et Guérin 1892. Étymol. et Hist. 1696 coli (Louis Le Comte, Nouveaux Mémoires sur l'État présent de la Chine, Paris, t. 2, p. 32); 1755 colir (Prev.). Mot chinois.
COLIR, COLI, subst. masc.
Vx. Officier de police de l'ancienne Chine, qui avait un droit de censure publique, et ,,d'entrer dans les maisons pour s'instruire de ce qui s'y passe`` (Ac. 1798, 1935). Rem. Attesté ds Ac. Compl. 1842, Littré, Guérin 1892, Lar. 19e, Nouv. Lar. ill., Quillet 1965.
Prononc. et Orth. Seule transcr. de colir ds Land. 1834 et Littré : ko-lir. Dernière transcr. de coli ds Littré : ko-li. Homon. colis. Les dict. gén. qui enregistrent le mot admettent les 2 graph. colir ou coli. Cf. Ac. 1762-1835 ainsi que Lar. 19e, Littré et Guérin 1892. Étymol. et Hist. 1696 coli (Louis Le Comte, Nouveaux Mémoires sur l'État présent de la Chine, Paris, t. 2, p. 32); 1755 colir (Prev.). Mot chinois.