COINCÉ, ÉE, part. passé et adj.
I.− Part. passé de coincer2*.
II.− Adj. [En parlant de choses]
A.− Dont le fonctionnement est bloqué. Un coup de talon libère un câble. Commande de l'avion coincée (Saint-Exupéry, Courrier Sud,1928, p. 13).
B.− Qui est immobilisé sous l'action d'agents extérieurs. Coincée, heurtée, précipitée, c'est merveille si la caisse arrive entière (Gide, Voyage au Congo,1927, p. 688).
− Loc. arg. et fam. Être coincé comme un rat. Être enfermé comme un rat pris au piège. Cf. être fait comme un rat :
[Pierre] arpentait l'étroite carrée. Il marronnait... [Être riche] et se trouver là [dans ce misérable refuge], coincé comme un rat!
A. Le Breton, Du Rififi chez les hommes,1953, p. 145.
COINCÉ, ÉE, part. passé et adj.
I.− Part. passé de coincer2*.
II.− Adj. [En parlant de choses]
A.− Dont le fonctionnement est bloqué. Un coup de talon libère un câble. Commande de l'avion coincée (Saint-Exupéry, Courrier Sud,1928, p. 13).
B.− Qui est immobilisé sous l'action d'agents extérieurs. Coincée, heurtée, précipitée, c'est merveille si la caisse arrive entière (Gide, Voyage au Congo,1927, p. 688).
− Loc. arg. et fam. Être coincé comme un rat. Être enfermé comme un rat pris au piège. Cf. être fait comme un rat :
[Pierre] arpentait l'étroite carrée. Il marronnait... [Être riche] et se trouver là [dans ce misérable refuge], coincé comme un rat!
A. Le Breton, Du Rififi chez les hommes,1953, p. 145.