/  CLIGNÉ, ÉE - part. passé et adj.

CLIGNÉ, ÉE, part. passé et adj.
I.− Part. passé de cligner*.
II.− Adj., rare. [En parlant des yeux] Fermé à demi pour mieux voir. Fabrizio me posa la main sur l'épaule et fixa la forteresse en la jaugeant de ses yeux clignés (Gracq, Le Rivage des Syrtes,1951, p. 139).
− P. ext. Fermé à demi sous l'influence d'une lumière trop vive, d'une émotion. Le soleil tape, et leurs yeux jeunes brillent sous leurs cils clignés (Mille, Barnavaux et quelques femmes,1908, p. 46).
− Spéc. Qui se ferme et s'ouvre rapidement à l'adresse d'une personne, en signe de connivence :
... tous les hommes la regardent! Les maçons cessent de gâcher quand elle passe, en faisant l'un à l'autre des yeux clignés et des claquements de langue... Colette, Claudine à l'école,1900, p. 79.
Orth. Ds Ac. 1718-1878.
CLIGNÉ, ÉE, part. passé et adj.
I.− Part. passé de cligner*.
II.− Adj., rare. [En parlant des yeux] Fermé à demi pour mieux voir. Fabrizio me posa la main sur l'épaule et fixa la forteresse en la jaugeant de ses yeux clignés (Gracq, Le Rivage des Syrtes,1951, p. 139).
− P. ext. Fermé à demi sous l'influence d'une lumière trop vive, d'une émotion. Le soleil tape, et leurs yeux jeunes brillent sous leurs cils clignés (Mille, Barnavaux et quelques femmes,1908, p. 46).
− Spéc. Qui se ferme et s'ouvre rapidement à l'adresse d'une personne, en signe de connivence :
... tous les hommes la regardent! Les maçons cessent de gâcher quand elle passe, en faisant l'un à l'autre des yeux clignés et des claquements de langue... Colette, Claudine à l'école,1900, p. 79.
Orth. Ds Ac. 1718-1878.