CLAQUEMURÉ, ÉE, part. passé et adj.
I.− Part. passé de claquemurer*.
II.− Adj. Qui est étroitement enfermé. Tout au long du corridor, des familles étouffaient, claquemurées dans d'identiques réduits (S. de Beauvoir, Mémoires d'une jeune fille rangée,1958, p. 132).
− P. ext. Caché; tapi, en refusant un contact avec l'extérieur. La noblesse, claquemurée au fond de ses hôtels (Zola, La Conquête de Plassans,1874, p. 1138).
− Au fig. L'Homme et moi, claquemurés dans les limites de notre intelligence (Lautréamont, Les Chants de Maldoror,1869, p. 251).
Fréq. abs. littér. : 33. Bbg. Pohl (J.). Contribution à l'hist. de qq. mots. Fr. mod. 1963, t. 31, p. 298.
CLAQUEMURÉ, ÉE, part. passé et adj.
I.− Part. passé de claquemurer*.
II.− Adj. Qui est étroitement enfermé. Tout au long du corridor, des familles étouffaient, claquemurées dans d'identiques réduits (S. de Beauvoir, Mémoires d'une jeune fille rangée,1958, p. 132).
− P. ext. Caché; tapi, en refusant un contact avec l'extérieur. La noblesse, claquemurée au fond de ses hôtels (Zola, La Conquête de Plassans,1874, p. 1138).
− Au fig. L'Homme et moi, claquemurés dans les limites de notre intelligence (Lautréamont, Les Chants de Maldoror,1869, p. 251).
Fréq. abs. littér. : 33. Bbg. Pohl (J.). Contribution à l'hist. de qq. mots. Fr. mod. 1963, t. 31, p. 298.