CHAVIREMENT, subst. masc.
A.− MAR. Action de chavirer, de faire chavirer (une embarcation). Synon. chavirage.S'exposer au chavirement (Maizière, Nouv. archit. navale,1853, p. 42).
B.− P. ext. [Gén. suivi d'un compl. prép. de] Action de mettre sens dessus dessous; renversement, retournement :
... les rats des villages écroulés; les rats de la bataille et des morts, renversés en large eau noire par le chavirement de la terre.
Giono, Le Grand troupeau,1931, p. 250.
− Au fig. Ce grand chavirement de toutes les valeurs qui demeuraient pour nous des raisons de vivre (Gide, Ainsi soit-il,1951, p. 1164).
Prononc. : [ʃaviʀmɑ
̃]. Étymol. et Hist. 1838 mar. (Ac. Compl. 1842); 1882 fig. (Loti, Fleurs d'ennui, p. 254). Dér. de chavirer*; suff. -ment1*. Fréq. abs. littér. : 6.
CHAVIREMENT, subst. masc.
A.− MAR. Action de chavirer, de faire chavirer (une embarcation). Synon. chavirage.S'exposer au chavirement (Maizière, Nouv. archit. navale,1853, p. 42).
B.− P. ext. [Gén. suivi d'un compl. prép. de] Action de mettre sens dessus dessous; renversement, retournement :
... les rats des villages écroulés; les rats de la bataille et des morts, renversés en large eau noire par le chavirement de la terre.
Giono, Le Grand troupeau,1931, p. 250.
− Au fig. Ce grand chavirement de toutes les valeurs qui demeuraient pour nous des raisons de vivre (Gide, Ainsi soit-il,1951, p. 1164).
Prononc. : [ʃaviʀmɑ
̃]. Étymol. et Hist. 1838 mar. (Ac. Compl. 1842); 1882 fig. (Loti, Fleurs d'ennui, p. 254). Dér. de chavirer*; suff. -ment1*. Fréq. abs. littér. : 6.