CÉRAMIE, subst. fém.
BOT. Algue rouge marine dont le thalle est constitué par de nombreux axes très fins ramifiés. De délicates céramies à teinte écarlate (Verne, Vingt mille lieues sous les mers,1870, p. 146).Parmi les flaques [du rivage]... Vois donc! Céramie en ramille (J. Richepin, La Mer,1886, p. 307).Prononc. et Orth. Transcr. ds Land. 1834 : cé-ra-mî. Autres formes : ceramium (la forme lat.) et ceramion, cette dernière transcrite ds Land. 1834 : cé-ra-mi-on. Étymol. et Hist. 1820 (Lav.). Du lat. sc. ceramium (1817, Agardh d'apr. DEI) adaptation du gr. κ
ε
ρ
α
́
μ
ι
ο
ν « vase d'argile », prob. p. anal. entre l'argile et ces algues (cf. ceramion ds Lar. 20e).
CÉRAMIE, subst. fém.
BOT. Algue rouge marine dont le thalle est constitué par de nombreux axes très fins ramifiés. De délicates céramies à teinte écarlate (Verne, Vingt mille lieues sous les mers,1870, p. 146).Parmi les flaques [du rivage]... Vois donc! Céramie en ramille (J. Richepin, La Mer,1886, p. 307).Prononc. et Orth. Transcr. ds Land. 1834 : cé-ra-mî. Autres formes : ceramium (la forme lat.) et ceramion, cette dernière transcrite ds Land. 1834 : cé-ra-mi-on. Étymol. et Hist. 1820 (Lav.). Du lat. sc. ceramium (1817, Agardh d'apr. DEI) adaptation du gr. κ
ε
ρ
α
́
μ
ι
ο
ν « vase d'argile », prob. p. anal. entre l'argile et ces algues (cf. ceramion ds Lar. 20e).