CAPITONNÉ, ÉE, part. passé et adj.
I.− Part. passé de capitonner*.
II.− Adj., TAPISSERIE. Garni de capitons; rembourré et piqué. Coussin, siège capitonné :
1. On apporta la bière, une bière d'ébène capitonnée de satin blanc et faite en un jour et une nuit pour une somme presque folle.
J. Péladan, Le Vice suprême,1884, p. 315.
− Fig. Enveloppé d'un confort élégant et douillet :
2. Et le ministre d'État resté seul, pelotonné devant le feu grésillant et brûlant, abrité dans la chaleur capitonnée de son luxe (...), se remettait à grelotter...
A. Daudet, Le Nabab,1877, pp. 44-45.
Fréq. abs. littér. : 127.
CAPITONNÉ, ÉE, part. passé et adj.
I.− Part. passé de capitonner*.
II.− Adj., TAPISSERIE. Garni de capitons; rembourré et piqué. Coussin, siège capitonné :
1. On apporta la bière, une bière d'ébène capitonnée de satin blanc et faite en un jour et une nuit pour une somme presque folle.
J. Péladan, Le Vice suprême,1884, p. 315.
− Fig. Enveloppé d'un confort élégant et douillet :
2. Et le ministre d'État resté seul, pelotonné devant le feu grésillant et brûlant, abrité dans la chaleur capitonnée de son luxe (...), se remettait à grelotter...
A. Daudet, Le Nabab,1877, pp. 44-45.
Fréq. abs. littér. : 127.