CAMPHRÉ, ÉE, part. passé, adj. et subst. fém.
I.− Part. passé de camphrer*.
II.− Adjectif
A.− Qui contient du camphre. Onguent camphré; huile, pommade camphrée; alcool camphré, eau-de-vie camphrée.
B.− Qui a rapport au camphre ou qui rappelle cette substance. Odeur camphrée.
♦ Qui a été traité au camphre :
1. ... la chevelure de Swann était éclaircie par places, et, (...) avait besoin du fourreur, avait l'air camphrée, et mal camphrée.
Proust, Sodome et Gomorrhe,1922, p. 691.
− Pop., vx. Alcoolisé. Dis donc, avec ton gosier camphré, tu fais bien tes embarras (Catéch. poissard,1844ds L. Larchey, Les Excentricités du lang., 1865, p. 56).
III.− Subst. fém., BOT. Camphrée ou camphorosme. Plante dont les feuilles froissées exhalent une odeur de camphre; en partic., plante médicinale qui entre dans la préparation de produits pharmaceutiques antispasmodiques ou énergétiques. Camphrée de Montpellier :
2. « ... sur les touffes des panicauts, des camphrées, ce perdreau de fille vole, vole! Ses pieds ne touchaient pas le sol! »
Lamartine, Cours fam. de litt.,40eentretien, 1859, p. 302.
Prononc. et Orth. : [kɑ
̃fʀe]. Ds Ac. 1718-1932 (à comparer avec camphrer). Fréq. abs. littér. : 25.
CAMPHRÉ, ÉE, part. passé, adj. et subst. fém.
I.− Part. passé de camphrer*.
II.− Adjectif
A.− Qui contient du camphre. Onguent camphré; huile, pommade camphrée; alcool camphré, eau-de-vie camphrée.
B.− Qui a rapport au camphre ou qui rappelle cette substance. Odeur camphrée.
♦ Qui a été traité au camphre :
1. ... la chevelure de Swann était éclaircie par places, et, (...) avait besoin du fourreur, avait l'air camphrée, et mal camphrée.
Proust, Sodome et Gomorrhe,1922, p. 691.
− Pop., vx. Alcoolisé. Dis donc, avec ton gosier camphré, tu fais bien tes embarras (Catéch. poissard,1844ds L. Larchey, Les Excentricités du lang., 1865, p. 56).
III.− Subst. fém., BOT. Camphrée ou camphorosme. Plante dont les feuilles froissées exhalent une odeur de camphre; en partic., plante médicinale qui entre dans la préparation de produits pharmaceutiques antispasmodiques ou énergétiques. Camphrée de Montpellier :
2. « ... sur les touffes des panicauts, des camphrées, ce perdreau de fille vole, vole! Ses pieds ne touchaient pas le sol! »
Lamartine, Cours fam. de litt.,40eentretien, 1859, p. 302.
Prononc. et Orth. : [kɑ
̃fʀe]. Ds Ac. 1718-1932 (à comparer avec camphrer). Fréq. abs. littér. : 25.
CAMPHRÉ, ÉE, part. passé, adj. et subst. fém.
I.− Part. passé de camphrer*.
II.− Adjectif
A.− Qui contient du camphre. Onguent camphré; huile, pommade camphrée; alcool camphré, eau-de-vie camphrée.
B.− Qui a rapport au camphre ou qui rappelle cette substance. Odeur camphrée.
♦ Qui a été traité au camphre :
1. ... la chevelure de Swann était éclaircie par places, et, (...) avait besoin du fourreur, avait l'air camphrée, et mal camphrée.
Proust, Sodome et Gomorrhe,1922, p. 691.
− Pop., vx. Alcoolisé. Dis donc, avec ton gosier camphré, tu fais bien tes embarras (Catéch. poissard,1844ds L. Larchey, Les Excentricités du lang., 1865, p. 56).
III.− Subst. fém., BOT. Camphrée ou camphorosme. Plante dont les feuilles froissées exhalent une odeur de camphre; en partic., plante médicinale qui entre dans la préparation de produits pharmaceutiques antispasmodiques ou énergétiques. Camphrée de Montpellier :
2. « ... sur les touffes des panicauts, des camphrées, ce perdreau de fille vole, vole! Ses pieds ne touchaient pas le sol! »
Lamartine, Cours fam. de litt.,40eentretien, 1859, p. 302.
Prononc. et Orth. : [kɑ
̃fʀe]. Ds Ac. 1718-1932 (à comparer avec camphrer). Fréq. abs. littér. : 25.