CADOLLE - subst. fém.

CADOLLE, subst. fém.
Région. ,,De petits édicules en torchis ou en pierre qui servent de réduits pour les instruments (...) c'est ce qu'on appelle (...) en Bourgogne la cadolle`` (J. Brunhes, La Géogr. humaine, 1942, p. 154). Le toit de zinc des cadolles (E. et J. de Goncourt, Charles Demailly,1860, p. 293).
Étymol. et Hist. 1860, supra. Terme franco-prov. (Dur., no4704 Kádala « petite maison d'habitation, tonnelle dans un jardin, abri, dans la cour, couvert de paille, sert [...] surtout à abriter les poules, en cas de mauvais temps »; Suisse romande Bonhôte dans Pierreh. : cadole) passé en Bourgogne et en Bresse Louhannaise (Guillemaut : cadole); issu p. méton., et prob. par l'intermédiaire d'un b. lat. *catabola, du gr. κ α τ α ϐ ο λ η ́ « fondations », d'où le lat. médiév. catabulum « base, fondement » (836-52, Paschase Radbert, Arsen., 1, 15, p. 44, 16 dans Mittellat. W. s.v., 356, 69).
CADOLLE, subst. fém.
Région. ,,De petits édicules en torchis ou en pierre qui servent de réduits pour les instruments (...) c'est ce qu'on appelle (...) en Bourgogne la cadolle`` (J. Brunhes, La Géogr. humaine, 1942, p. 154). Le toit de zinc des cadolles (E. et J. de Goncourt, Charles Demailly,1860, p. 293).
Étymol. et Hist. 1860, supra. Terme franco-prov. (Dur., no4704 Kádala « petite maison d'habitation, tonnelle dans un jardin, abri, dans la cour, couvert de paille, sert [...] surtout à abriter les poules, en cas de mauvais temps »; Suisse romande Bonhôte dans Pierreh. : cadole) passé en Bourgogne et en Bresse Louhannaise (Guillemaut : cadole); issu p. méton., et prob. par l'intermédiaire d'un b. lat. *catabola, du gr. κ α τ α ϐ ο λ η ́ « fondations », d'où le lat. médiév. catabulum « base, fondement » (836-52, Paschase Radbert, Arsen., 1, 15, p. 44, 16 dans Mittellat. W. s.v., 356, 69).