BRUMER, verbe impers.
A.− [En tournure impers.] Il brume. Il fait de la brume (Ac. 1932).
− P. métaph. Ils [les animaux] songeaient à des étendues diffuses ou se confondaient leur sens. Il brumait en eux (Jammes, Le Roman du lièvre,1903, p. 25).
B.− [En tournure pers. absolue]
1. Produire de la brume.
− P. anal. :
[Ivich :] Je voudrais que la fumée [de la cigarette] ait l'air de sortir de ma main. Ça serait drôle une main qui brumerait.
Sartre, L'Âge de raison,1945, p. 64.
2. Se produire et se répandre comme de la brume.
− P. métaph. Dans le parc allemand où brument les ennuis (Proust, Les Plaisirs et les jours,1896, p. 140).
1reattest. 1867 (Lar. 19e); dér. de brume*, dés. -er. − [bʀyme].
BRUMER, verbe impers.
A.− [En tournure impers.] Il brume. Il fait de la brume (Ac. 1932).
− P. métaph. Ils [les animaux] songeaient à des étendues diffuses ou se confondaient leur sens. Il brumait en eux (Jammes, Le Roman du lièvre,1903, p. 25).
B.− [En tournure pers. absolue]
1. Produire de la brume.
− P. anal. :
[Ivich :] Je voudrais que la fumée [de la cigarette] ait l'air de sortir de ma main. Ça serait drôle une main qui brumerait.
Sartre, L'Âge de raison,1945, p. 64.
2. Se produire et se répandre comme de la brume.
− P. métaph. Dans le parc allemand où brument les ennuis (Proust, Les Plaisirs et les jours,1896, p. 140).
1reattest. 1867 (Lar. 19e); dér. de brume*, dés. -er. − [bʀyme].
BRUMER, verbe impers.
A.− [En tournure impers.] Il brume. Il fait de la brume (Ac. 1932).
− P. métaph. Ils [les animaux] songeaient à des étendues diffuses ou se confondaient leur sens. Il brumait en eux (Jammes, Le Roman du lièvre,1903, p. 25).
B.− [En tournure pers. absolue]
1. Produire de la brume.
− P. anal. :
[Ivich :] Je voudrais que la fumée [de la cigarette] ait l'air de sortir de ma main. Ça serait drôle une main qui brumerait.
Sartre, L'Âge de raison,1945, p. 64.
2. Se produire et se répandre comme de la brume.
− P. métaph. Dans le parc allemand où brument les ennuis (Proust, Les Plaisirs et les jours,1896, p. 140).
1reattest. 1867 (Lar. 19e); dér. de brume*, dés. -er. − [bʀyme].
BRUMER, verbe impers.
A.− [En tournure impers.] Il brume. Il fait de la brume (Ac. 1932).
− P. métaph. Ils [les animaux] songeaient à des étendues diffuses ou se confondaient leur sens. Il brumait en eux (Jammes, Le Roman du lièvre,1903, p. 25).
B.− [En tournure pers. absolue]
1. Produire de la brume.
− P. anal. :
[Ivich :] Je voudrais que la fumée [de la cigarette] ait l'air de sortir de ma main. Ça serait drôle une main qui brumerait.
Sartre, L'Âge de raison,1945, p. 64.
2. Se produire et se répandre comme de la brume.
− P. métaph. Dans le parc allemand où brument les ennuis (Proust, Les Plaisirs et les jours,1896, p. 140).
1reattest. 1867 (Lar. 19e); dér. de brume*, dés. -er. − [bʀyme].
BRUMER, verbe impers.
A.− [En tournure impers.] Il brume. Il fait de la brume (Ac. 1932).
− P. métaph. Ils [les animaux] songeaient à des étendues diffuses ou se confondaient leur sens. Il brumait en eux (Jammes, Le Roman du lièvre,1903, p. 25).
B.− [En tournure pers. absolue]
1. Produire de la brume.
− P. anal. :
[Ivich :] Je voudrais que la fumée [de la cigarette] ait l'air de sortir de ma main. Ça serait drôle une main qui brumerait.
Sartre, L'Âge de raison,1945, p. 64.
2. Se produire et se répandre comme de la brume.
− P. métaph. Dans le parc allemand où brument les ennuis (Proust, Les Plaisirs et les jours,1896, p. 140).
1reattest. 1867 (Lar. 19e); dér. de brume*, dés. -er. − [bʀyme].