BRUGES, subst. masc.
Dentelle aux fuseaux appelée également Guipure des Flandres. Bruges ou dentelle de Bruges. Robe de noces garnie de bruges (A. Daudet, L'Évangéliste,1883, p. 134).Prononc. : [bʀy:ʒ]. Étymol. et Hist. 1879 « dentelle qui se fabrique à Bruges » (A. Daudet, Rois en exil, p. 81). De Bruges en Flandre occidentale où l'on fabrique différentes étoffes qui ont porté son nom; dès 1492 satin de Bruges [à Amiens] cité par Bambeck, Untersuchungen zur Tuch- und Stoffbenennung in der französischen Urkundensprache, Tübingen, 1967, p. 154; dès le xiiies. a. prov. dans Fagniez, Documents relatifs à l'hist. de l'industr. et du comm., Paris, 1898, t. 1, p. 230.
BBG. − Behrens D. 1923, p. 63.
BRUGES, subst. masc.
Dentelle aux fuseaux appelée également Guipure des Flandres. Bruges ou dentelle de Bruges. Robe de noces garnie de bruges (A. Daudet, L'Évangéliste,1883, p. 134).Prononc. : [bʀy:ʒ]. Étymol. et Hist. 1879 « dentelle qui se fabrique à Bruges » (A. Daudet, Rois en exil, p. 81). De Bruges en Flandre occidentale où l'on fabrique différentes étoffes qui ont porté son nom; dès 1492 satin de Bruges [à Amiens] cité par Bambeck, Untersuchungen zur Tuch- und Stoffbenennung in der französischen Urkundensprache, Tübingen, 1967, p. 154; dès le xiiies. a. prov. dans Fagniez, Documents relatifs à l'hist. de l'industr. et du comm., Paris, 1898, t. 1, p. 230.
BBG. − Behrens D. 1923, p. 63.